Mug Cake, première !

9 Mar

1015051_400Encore une fois, cela fait un sacré bout de temps que je ne suis pas passée par ici. Prise par mon nouveau job à plein temps et mes tricoteries, je n’ai malheureusement plus beaucoup de temps pour mon petit blog …

Ce n’est pas grave, tout va bien, un petit coup de lingette à poussière et c’est reparti ! ^ ^

Je voudrais vous entretenir aujourd’hui à propos des mug cake.
Gneu ? Mais quel est donc cette drôle de préparation culinaire ?

Quand mon copain a vu débarquer le truc, il m’a dit « C’est un gâteau préparé en 1 mn au micro-ondes ? Non mais tu me prendrais pas pour un jambon par hasard ?! » (j’ai appris une nouvelle expression du coup), pensant que j’avais trop fait chauffé un chocolat chaud.

Mais noooon, pas du tout !!! (Même si j’aime beaucoup le jambon, surtout ibérique ! ^ ^)
Il s’agit tout simplement d’un truc culinaire très en vogue en ce moment : un petit gâteau cuit dans un mug au micro-onde !

On ne parle bien sûr pas là de haute gastronomie, mais plutôt d’une astuce simple et gourmande pour les petites fringales ou envie de sucre intempestives. A la base ça ne m’attirait pas spécialement, puis je suis tombée avant-hier sur un petit livre de recettes bien sympa, et j’ai basculé du côté obscur de la gourmandise !

On regarde de quoi on dispose, le but étant l’extrême simplicité et l’absence quasi totale de prise de tête.

Pour ma part j’avais du chocolat à dessert et des noix de pécan dont la date de péremption était déjà passée de 3 semaines, donc ça faisait l’occasion idéale pour se préparer un petit goûter sympa tout en évitant le gachis, et puis des oeufs, du beurre, du sucre et – incroyable – de l’extrait de vanille liquide.

J’ai, pour l’occasion, ressorti mon joli mug Pucca du début des années 2000 et en avant toute !
mug_cake0

La recette est super simple, c’est génial :

1 – Faire fondre 40 gr de chocolat à dessert (8 carrés de Nestlé Dessert par exemple) cassé en petits morceaux + 30 gr de beurre demi-sel (2 cuillères à soupe) pendant 1 mn au micro-ondes à 750W. Bien mélanger avec une fourchette ou un mini fouet (j’en avais trouvé dans un supermarché type Auchan)

2 – Ajouter 2 grosses cuillères à soupe de sucre , mélanger, puis 2 cuillères à soupe de farine, bien mélanger à nouveau.

3 – Casser 1 oeuf dans le mug, puis battre vigoureusement à la fourchette ou au mini fouet jusqu’à ce que la pâte soit bien lisse.

4 – Ajouter 1/2 cuillère à café d’extrait de vanille liquide et 6 noix de pécan grossièrement hachées. Mélanger à nouveau.

5 – Faire cuire 1m30 au micro-ondes (750 W) et laisser reposer 5 mn avant de déguster.

Et voilà, c’est prêt ! Ça m’aura pris en tout à peu près 5 mn à faire.

Visuellement ça ne paye pas de mine, ça brille et on a l’impression que ça n’est pas bien cuit, mais en vrai c’est super bien cuit. La consistance est vraiment pas mal et le goût très honorable. Toujours meilleur qu’un gâteau de supermarché ! Ça manquait juste un peu de sucre, c’est pour ça que je vous conseille des cuillères à soupe bien bien remplies. J’y suis allée timidement et c’était trop peu à mon goût.

La recette vient du livre : Mug Cakes, Recettes en 3 minutes de la collection Les Petites Recettes des éditions Hachette (7,90€).

Bonne dégustation !

Nouvelles mitaines !

11 Déc

ImageCet été, ou peut-être à la rentrée, je ne sais plus, j’ai tricoté une deuxième paire de mitaines. Enfin, de « chauffe-mains », car il n’y a pas de pouce ! (Je ne sais pas encore faire ça)

Elles sont noires, avec un contraste de laine noire normale (lambswool, fine et très douce) et de laine à strass argenté. Je trouvais ça cool et rock’n’roll.

Elles sont hyper simples et rapides à faire. Voici comment j’ai procédé :

J’ai monté 53 mailles sur des aiguilles 2,5 (nombre de mailles impair pour faire la côte 1/1)

Puis j’ai tricoté à la suite :

  • 7 rangs en côte 1/1 avec la laine Lambswool
  • 33 rangs en jersey avec la laine Strass Light
  • 15 rangs en côte 1/1 avec la laine Lambswool

La côte 1/1 c’est archi fastoche : une maille à l’endroit, une maille à l’envers et ainsi de suite sur un rang, puis l’inverse le rang suivant : une maille à l’envers puis une maille à l’endroit, et ainsi de suite.

Ensuite il suffit de coudre sur le côté où il y a le pouce en laissant un espace suffisant – mais pas trop grand – pour ce dernier.

J’ai utilisé de la laine Phildar « Strass Light » et « Lambswool », une pelote de chaque.

Le tricot à plat fait 17 cm de large.

NB : Si vous avez de petites mains, montez seulement 49 mailles (peut-être même moins ?), puis tricotez 6 rangs en côte 1/2 + 28 rangs en jersey + 13 rangs en côte 1/2

C’était la minute « Tricot ». A bientôt !

La thérapie par le tricot

26 Sep

Eh bien ! Je me rends compte que ça fait déjà 2 mois que je suis partie en vacances de mon blog ! Je ne pensais pas que ça faisait si longtemps…

Je me rends compte aussi que mes posts sont de moins en moins fréquents, et pourtant je n’ai pas l’intention d’abandonner les lieux !

Alors, quelles sont les raisons de cette longue absence ?

D’une part, la sortie d’un jeu video… Mon jeu culte : Animal Crossing, au moins de juin dernier.  Je suis complètement accro à cette nouvelle version, bien plus riche que les précédentes, et j’y ai passé au moins 4 à 5h par jour pendant tout l’été… Depuis un mois j’ai baissé la fréquence à 2h, j’en suis contente.

La deuxième, c’est que je me suis mise à tricoter et je ne peux plus m’en passer.  J’en avais déjà un peu parlé il y a quelques mois, et mon addiction ne va pas en s’estompant. Une addiction en remplaçant une autre…

Eh oui, je l’avoue, je trouve dans le tricot une thérapie très simple et peu onéreuse aux deux addictions qui me gâchent plus ou moins la vie au quotidien : celle à la bouffe et celle (si on peut appeler ça une addiction) à la procrastination. La nutritioniste que je voyais il y a un peu plus d’un an m’avait conseillé de trouver une activité me donnant autant de plaisir que lorsque je mange un bon gâteau, et aujourd’hui cette activité c’est le tricot ! Ça me prend beaucoup de temps et quand je tricote je ne ressens aucun besoin de manger, aucune pulsion de réconfort nécessaire ! C’est génial ! Bien sûr il y a encore des moments où je ne tricote pas et où je grignotte sans faim, mais ces moment se font de plus en rares.

Quant à la procrastination, ceux qui en « souffrent » savent que l’une des conséquences de ce mal-être est de ne jamais rien finir. Et je n’avais en effet rien fini (dessins, projets de sites perso, etc.) depuis des lustres ! Là j’ai déjà fabriqué une peluche, des mitaines, un snood et une écharpe. Et je retrouve petit à petit le plaisir de FINIR quelque chose, d’avoir accompli quelque chose, de ne pas avoir abandonné en cours de route. Mais ce que je suis le plus contente d’avoir retrouvé c’est le plaisir de FAIRE, de l’idée à la fabrication, et je ne me bloque pas en me disant que je n’y arriverai pas, au contraire, je me dis qu’il n’y a aucune raison que je n’y arrive pas. Confiance power !! Enfin, soyons honnête, il y a toujours ce moment où, avant même d’avoir fini un truc, j’ai déjà super envie d’en commencer un nouveau, en laissant de côté ce que je suis en train de faire. Mais je me calme, je me concentre, je me reconnecte avec le moment présent, le plaisir, et je pense à la satisfaction intense (et au soulagement) de l’objet fini, de pouvoir m’en servir après ou l’offrir à quelqu’un. Ce n’est pas facile, c’est même une lutte de chaque instant !

Pour le moment j’ai complètement mis de côté le dessin, avec toujours dans un coin de ma tête l’envie de faire ma fameuse BD. Puis dans un autre coin le sentiment que je n’ai pas les compétences pour et que je n’y arriverai jamais. Donc je préfère y penser le moins possible.  J’arrête de me prendre la tête avec ça,  j’essaie de ne plus culpabiliser, et je me dis que je le ferai quand je me sentirai prête, et que si je ne me lance pas maintenant, c’est que ce n’est pas le moment.

C’est vraiment pénible d’être son propre frein, mais au moins j’en suis consciente. Un jour j’arriverai peut-être de nouveau à voir au-delà du bout de mon nez (ou de mon nombril) et je me remettrai à faire pleins de trucs sans soucis, sans états d’âme et sans craintes. Mais pas maintenant.

En attendant je vous laisse « admirer » les chauffe-mains que j’ai fait récemment et dont je suis très fières (= car j’en suis venue à bout), même si elles sont trop grandes pour moi, et qu’au final elles ont attérri sur les mains de mon chéri qui lui est ravi ! ^ ^

mitaines_simples03(Vernis H&M « Oh la la »)

De la vraie bouffe chinoise à Paris !

25 Juil

nanchangOn a de la chance, ici, à Paris, parce que les espèces de « traiteurs chinois » qu’on trouvait jadis à tous les coins de rues, et qui nous servaient leurs infâmes raviolis cuits 15 fois au micro-onde et leurs plats dégueu gélatineux, sont en train de disparaître petit à petit, pour laisser place à de « vrais » restaurants. En effet, à la manière des cantines japonaises traditionnelles de la rue Sainte-Anne, on voit éclore de plus en plus de petits restos traditionnels chinois, et ça, c’est vraiment génial, parceque la bouffe chinoise, la vraie, est vraiment délicieuse !

Je m’en viens donc aujourd’hui vous en conseiller deux particulièrement sympas (et bons), qui sont mes nouveaux QG « bouffe chinoise typique » !

Commençons par le Restaurant Shanxi.

shanxi_carteQuand le hasard fait bien les choses :
Nous étions à la recherche d’un restaurant italien conseillé par Tokyo Banhbao sur son blog, et nous ne le trouvions pas. Après avoir parcouru la moitié de Paris, et enfin avoir trouvé la bonne rue, point de resto italien. Fatigués, lourds, chauds, nous n’en pouvions plus. N’importe quel restaurant aurait presque pu faire l’affaire, du moment que l’on pouvait s’asseoir, boire et manger ! (on est bien sûr passés devant l’italien sans le voir, mais ça on l’a su APRÈS)

C’est là que nos yeux se sont posés sur la façade du restaurant Shanxi, « cuisine de la région du Shanxi, près de Pékin. Intéressant. Allons voir de plus près. La carte en vitrine est alléchante : pas mal de nouilles sautées, et de plats qui semblent « normaux » pour un restaurant chinois et qui ont l’air « vrais ». On entre donc, dans le simple but de manger chinois, pas trop mauvais si possible.

Quelle bonne surprise ! Le personnel est charmant et plutôt accueillant. La salle se remplit petit à petit …de Chinois… et uniquement de Chinois ! ou de couples mixtes franco-chinois. Avant même d’avoir goûté quoique ce soit, l’à-priori est plutôt favorable.

Classique, nous commandons deux plats de nouilles sautées. D’une part, des nouilles sautées aux légumes et omelette, d’autre part, des nouilles sautées au porc aux deux sauces (dont une à la tomate), très mystérieuses ! (serait-ce un mixte de sauce chinoise et de sauce tomate française, pour ravir les palais français ??)

Les nouilles arrivent et … surprise ! Ce sont des nouilles faites maison ! Comme chez Happy Nouilles, qui commence à être bien connu ici. Mais là, oui, j’ose le dire, elles sont encore meilleures ! Moins régulières dans leurs forme, mais plus consistantes et plus savoureuses ! L’assaisonnement est parfait, aillé comme il faut, un régal !

shanxi_02

La « double-sauce » est très originale et bonne, c’est une sauce chinoise « classique » + une sauce à la tomate fraîche (que je soupçonne assaisonnée d’un sirop de fruit rouge) qui se mélangent dans un gloubiboulga de pâtes + carottes et concombres très finement émincés + viande de porc hâchée. Le plat arrive « brut », juste les pâtes natures dans l’assiette, puis la serveuse mets les carottes, concombre et viande au-dessus, verse les deux sauces de chaque côté, puis nous dit de tout remuer. Au final, c’est hyper bon ! Et pourtant je n’aime pas trop le concombre !

shanxi01

De mon côté, je me régale avec mes pâtes sautées aux légumes et omelette que l’on voit sur la première photo ci-dessus. Les tomates qui sont dedans ont le même goût sucré (sirop de fruits rouge ? grenadine ? simple tomates goûtues ?) que dans l’autre plat. Et tandis que je me dis que je ne vais jamais venir à bout de cette énorme assiette – parce qu’il fait cinquante degrés et que je n’ai pas très faim – j’en arrive à la dernière bouchée !
« C’est bon, c’est fin, ça se mange sans faim » semble être la conclusion de ce repas  ! :)

Changement d’univers, changement de région, nous voici chez Nanchang, un petit restaurant incroyable que les graphistes de mon genre (=fan de trucs jolis-pop-colorés-portnawak) ne peuvent qu’adorer. Attention, ce n’est ouvert que le soir à partir de 18h ! Attention bis, ne venez pas entre 19h30 et 20h30 si vous voulez manger sur place parceque c’est toujours plein ! L’idéal est de venir vers 19h ou après 20h30.

nanchang02

L’ambiance est vraiment singulière. D’abord la déco, avec toutes ces petites cartes de mangas et de tout et n’importe quoi, qui décorent les murs ! Puis ces petits tableaux « mignons-bizarres » qui s’y ajoutent.

nanchang05

Ensuite, sur la table, au lieu d’une simple carafe d’eau avec des verres « normaux, voici la gourde militaire et ses petits gobelets communistes assortis !

nanchang07

La « carte » est une feuille de papier sur laquelle vous cochez ce que vous voulez, en mettant le nombre désiré. Tout est écrit en chinois, traduit en français en dessous. Et concernant la nourriture, nous sommes ici dans le temple de la brochette ! Brochette en moyenne à 0,60 cts l’unité ! Oui, oui !
C’est la spécialité de la maison, et visiblement de la région du Jiangxi (sud de la Chine), d’où est originaire le propriétaire des lieux et dont Nanchang est la capitale.

Il y a aussi des plats servis en petites cocottes ultra-archi épicés qui arrachent du feu de dieu ! Enfin, pas tous ! Une chose est sûre, lorsque la serveuse vous demande comment vous voulez le dosage d’épices, à moins d’être originaire de Chine ou de Thailande, répondez « moyen », parceque c’est déjà super spicy, et « normal » c’est genre bouche en feu assurée pendant 1h après !

Concernant les brochettes, il y en a deux sortes : celles qui sont braisées, et celles qui sont servis dans un jus incroyablement gras et délicieux (faites-moi penser à ramener ma baguette de pain pour saucer la prochaine fois !!). Mes préférées sont les brochettes de saucisses chinoise (sucrées, miam !!), celles aux champignons et surtout celles au chou ! Oui, au chou ! on ne dirait pas comme ça, mais boudiou qu’est-ce qu’elles sont bonnes ! Je ne sais plus quelle sorte de chou, car il y en a deux ou trois (chou blanc, chou chinois, etc.). Les brochettes d’aubergines sont aussi hyper bonnes.

nanchang04

nanchang03

La dernière fois j’ai aussi tenté les nouilles froides, très bonnes, mais bien trop épicées pour moi ! Bouche en feu au bout de deux bouchées, et pourtant je ne suis pas chochotte en la matière. Je les ai donc échangées avec mon chéri qui avait pris un truc très bon, dont j’ai complètement oublié de quoi il s’agissait et aussi de prendre en photo ! Beaucoup moins épicé que les nouilles si on pense à retirer les quelques piments rouges thai qui sont dedans.

Voici ce qu’il restait des nouilles froides lorsque j’ai pensé à dégainer l’appareil photo :

nanchang08

Si l’on est aventureux, on peut aussi tenter les brochettes de pénis de boeuf ou les pieds de cochon en soupe… Pour ma part je me suis abstenue. Il semblerait pourtant que la soupe à la panse de brebis (ou de cochon, je ne sais plus) soit très bonne.

Le resto est rempli de chinois, plutôt jeunes, plutôt beaux, plutôt hypes, qu’on pourrait croire être les acteurs du dernier drama à la mode, et qui se remplissent le bide de montagnes de brochettes !!

Bref, un endroit vraiment singulier, dans lequel on se sent « ailleurs », en Chine, en voyage, sur une autre planète…

Vous voulez  tenter l’expérience, chez Nanchang ou chez Shanxi ?
Voici les adresses :

Restaurant Shanxi
17, rue Lamartine
75009 Paris

Métro Cadet, Notre-Dame-de-Lorette, Saint-Georges ou Grands Boulevard (en marchant un peu)

Restaurant Chez Nanchang
143 rue de charonne
75011 Paris

Métro Charonne ou Philippe Auguste

Où trouver des modèles de jolies filles à dessiner ?

16 Juin

Dessiner de jolies jeunes filles « style manga », en bikini ou non, est beaucoup plus simple lorsque l’on trouve les bons modèles !

sources_modeles_dessins

Selon le style que l’on veut donner à son personnage, la source sera différente. Là je m’adresse principalement à celles et ceux qui veulent dessiner des personnages féminins plutôt sexy-mignon, dans une pure pose « manga pop-kawai ».

Personnellement, j’ai trois grandes sources d’inspiration : les livres (japonais) de poses destinés aux mangaka (dessinateurs de manga), les magazines de mode japonais, surtout ceux destinés aux ados pour leurs poses « pop » et dynamiques, et les magazines spécial Idols,comme BOMB, celui que l’on voit ci-dessus, avec les AKB48.

Le magazine de mode que je préfère parcequ’il y a toujours une foultitude de poses sympas à reprendre, c’est Seventeen, qui contient des centaines de photos de très jolies jeunes filles habillés à la dernière mode du moment au Japon. Le numéro le plus intéressant – et ceci est valable pour tous les magazines de mode d’ailleurs – est celui de juillet, vendu en juin, car c’est celui qui présente la mode de l’été, donc… les bikinis !! ^ ^

Seventeen_07_2012

J’en ai trouvé un autre vraiment super la dernière fois chez Junku, dont j’avais déjà acheté un numéro à Tokyo, c’est Ranzuki. Celui-ci c’est LE magazine de la pré-ado Shibuya Girl multicolore à lentilles grossissantes et coiffure kawaii. Il est donc rempli de Kawaii Girls aux poses manga et visage mignon :

ranzuki_06ranzuki_01 ranzuki_02 ranzuki_03 ranzuki_04 ranzuki_05Dans le même style que Ranzuki, il y a aussi Egg, magazine ultime de Shibuya Girls kawai :

egg_0612_01egg_06 egg_00 egg_02

A Paris, tout cela s’achète bien évidemment dans le quartier japonais, et plus précisément dans les librairies Book Off (métro 4 Septembre) et Junku (métro Pyramides). Il ne me semble pas qu’il y ait des librairies d’import de magazines japonais dans d’autres villes de France, mais si vous en connaissez, dites-le moi !

J’espère vous avoir aidé un peu dans vos recherches. Je vous laisse à présent à vos stylos, j’ai, pour ma part, une Roller Girl à finir ! ^_^
rollerGirl_model(comme d’hab, je n’ai pas laissé assez de place pour faire les pieds…)

(New) Kids on the slope*

25 Mai

Kids-on-the-Slope-T1Oui, bon, elle était facile celle-là, j’avoue, mais ça aurait été dommage de ne pas la faire ! ^ ^

Tout ça pour vous parler de mon petit coup de coeur manga du jour.

Je me baladais dans le rayon « Manga » d’Auchan, ne trouvant rien, prête à passer à la caisse, quand mon oeil fut attiré par cette couverture un peu singulière, au titre intriguant.

A première vue, j’ai pensé qu’il s’agissait d’une énième histoire de lycéens qui se suicident en masse, ou de lycéens qui s’entretuent les uns les autres, ou quelque chose de ce type . Lassée de ce genre d’histoires – trop vues et un peu toutes les mêmes à mon goût – j’ai failli ne pas poser la main dessus. Heureusement ma curiosité l’a emporté !

kids-on-the-slope

Kids on the slope, ou Sakamicho no Appolon en VO (« Apollon sur la pente »), est un manga de Yuki Kodama, édité par Shogakukan au Japon et Kazé en France (Kazé, racheté par Shogakukan).

Loin d’être une histoire de meutres, de suicides ou d’horreur, il s’agit en fait d’un manga « lifestyle », tranche de vie, entre le shojo, le josei et le seinen. Je rappelle au passage, pour ceux qui ne le savent pas, que les shojo s’adressent à un public féminin plutôt jeune, les josei à un public féminin adulte et les seinen à un public mixte de tous âges. Je rappelle aussi que les mots étrangers ne prennent pas de « s » au pluriel, des fois que vous pensiez que je les ai oubliés !

Le résumé de l’histoire : Été 1966,  Kaoru Nishimi, un jeune lycéen de type « intello à lunettes » arrive à Kyushu et intègre son nouveau lycée. Dû au travail de son père, il a l’habitude d’en changer régulièrement, mais à cause d’un petit problème de « santé », les choses se sont plutôt mal passées les dernières fois. Il fait donc tout cette fois pour ne pas être handicapé par ce problème, ou du moins pour que les autres élèves ne le remarquent pas.

Tout dérape pourtant assez vite, car comme il est plutôt brillant, il se met à dos les cancres de la classe, et aussi les bons élèves qui en sont jaloux. La tête de turc actuelle l’a aussi prévenu que lorsque Sentarō Kawabuchi, le caïd de la classe se montrerait, ce serait sûrement le début de son calvaire.

Heureusement, dès le résumé au dos du livre, on sait que la violence au lycée n’est pas le sujet de ce manga, sinon, je ne l’aurais pas acheté.

Lorsque le fameux Sentarō Kawabuchi fait son apparition, l’histoire commence réellement. Les deux garçons vont se rencontrer d’une manière vraiment inattendue, et la scène (que je ne vous raconte pas pour ne pas vous spoiler) est vraiment très drôle ! Les deux garçons vont se rendre compte, après quelques péripéties et histoires burlesques, qu’ils partagent une passion commune : la musique ! Le jazz pour Sentarō qui joue de la batterie, et la musique classique pour Kaoru qui est un prodige du piano.

kidsIMG_342Apparait aussi Ritsuko, une jolie jeune fille plutôt timide et sérieuse, mais pas tant que ça, amie d’enfance de Sentarō, dont le père tient une boutique de disques, et qui sera, comme on peut s’en douter, l’élément féminin d’un triangle amoureux, classique dans le manga.

Rappelant un peu Orange Road pour le côté nostalgique, Lucile amour & rock n’roll pour la musique « nouvelle » et la boutique du père où la bande se réunit, et Nana pour l’histoire d’amitié « entre deux êtres que tout oppose » ainsi que les cases où Kaoru s’adresse en voix off à Sentarō, cette histoire est vraiment fraîche et bienvenue. Et bien que l’on ait des bases un peu déjà-vues – amitié, amour naissant, triangle amoureux – l’histoire est originale.

kidsontheslope

J’ai aimé le style « tranche de vie » comme les japonais savaient si bien le faire dans les années 80-90, mais raconté et dessiné de façon moderne, les personnages pas caricaturaux, et bien sûr le background musical, avec l’arrivée du jazz au Japon.

Le dessin m’a vraiment beaucoup plu. Le trait est léger, élégant, simple, efficace, moderne. Pas de chichi dans les yeux, et pourtant très expressif. La mise en scène est parfaite, fluide, dynamique. On glisse au fil des pages sans s’arrêter avant la fin.

kidsIMG_344

Au Japon, Kids on the slope a remporté un grand succès, gagné le prix du meilleur seinen lors du prix Shogakukan en 2012 et a été adapté en dessin animé par Shinichiro Watanabe, le réalisateur de Cowboy Bebop entre autres. Malheureusement, dans cette version animée les yeux sont assortis des petites lueurs « bling-bling » usuelles, ce qui – je trouve – enlève tout le charme et la particularité du dessin d’origine. Peut-être que c’était indispensable pour séduire un large public ? Ou bien essentiel à la dynamique du dessin en mouvement ?

Cette image, trouvée sur Tumblr, m’a d’abord laissé penser qu’il existait aussi un drama (série japonaise), mais il s’agit en fait d’un (très bon) cosplay :

kidstumblr_ml7hvq1Qbr1s64cszo1_500Un conseil, si vous ne savez plus quoi lire, voilà un chouette manga à mettre dans votre bibliothèque !

kidsIMG_341

Bon samedi à tous !

* Le titre de mon article « (New) Kids on the slope » fait référence au nom du groupe New Kids on the block, l’un des premiers boys band apparu en France dans les années 80, et dont j’étais super fan. Souvenez-vous : « Step by step… houuuu baybyyyy… » ^ ^

Le it-bracelet et la girl from Hipanema

18 Mai

hipanemaEuh non, pardon, la « manchette » que ça s’appelle dans la jargon de la mode ! Et c’est logique, puisque ce n’est pas qu' »un » bracelet, mais une foultitude de bracelets et de machins mis ensembles.

Je l’ai zieuté pendant des mois, peut-être même un an, en me disant : « 65€ c’est trop cher, je peux le faire moi-même, je vais le faire moi-même… », et puis bam ! Une newsletter de MonShowRoom avec -10% + des sous de mon travail freelance du mois dernier qui tombent et c’est le craquage !

Il s’agit du modèle « Cuzco« , de la marque HIPANEMA donc.

Je le trouve magnifique, pleins de couleurs chaudes et flashy, tout ce que j’aime ! En plus le système de fermeture est particulièrement pratique puisqu’il s’agit d’un truc qui se clipe par effet d’aimant et qui tient super bien.

Rhaaa puis ces petites fanfreluches façon manouche, j’adore !!

Comme je ne suis pas une bloggeuse mode mais plutôt une otaku fan de mode, je ne vous montre pas la super tenue et la belle frange qui vont bien avec, mais le bracelet dans son environnement naturel, à savoir en action sur la tablette graphique !

Le soleil peut aussi montrer le bout de son nez, je suis prête !! ^ ^

PS : Vernis à paillettes « leading lady » d’Essie, trouvé à 5€ chez Marionnaud (plus beau dans le flacon que sur les ongles).
PS 2 : Pour ce prix ils auraient pu le vendre avec une petite pochette de protection plutôt que le sachet plastique basique qui se déchire sur les côtés.
PS 3 : Clairement, je vais m’inspirer de leurs bracelets pour refaire des bracelets brésiliens un jour ou l’autre !