Gourmandises

Pâques, le chocolat dans tous ses états !

Merci la religion et le commerce pour cette « fête du chocolat » ! Cette année, feignante, je suis allée à la chocolaterie la plus près de chez moi (en fait il y en a deux, avec Jeff de Bruges, mais bon, Jeff de Bruges, bof …), « deNeuville chocolat français », que j’avais repéré depuis que j’ai emménagé dans le 20ème.

Chocolat de bonne facture, sans folie, mais qui fait bien le job !
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Joyeuses fêtes de Pâques à tous !
Et n’hésitons pas, goinfrons-nous de chocolat jusqu’à ce que crise de foie s’en suive !! ^ ^

(Déco : Figurine Momiji dolls, sold out)

Gourmandises

Mug Cake, première !

1015051_400Encore une fois, cela fait un sacré bout de temps que je ne suis pas passée par ici. Prise par mon nouveau job à plein temps et mes tricoteries, je n’ai malheureusement plus beaucoup de temps pour mon petit blog …

Ce n’est pas grave, tout va bien, un petit coup de lingette à poussière et c’est reparti ! ^ ^

Je voudrais vous entretenir aujourd’hui à propos des mug cake.
Gneu ? Mais quel est donc cette drôle de préparation culinaire ?

Quand mon copain a vu débarquer le truc, il m’a dit « C’est un gâteau préparé en 1 mn au micro-ondes ? Non mais tu me prendrais pas pour un jambon par hasard ?! » (j’ai appris une nouvelle expression du coup), pensant que j’avais trop fait chauffé un chocolat chaud.

Mais noooon, pas du tout !!! (Même si j’aime beaucoup le jambon, surtout ibérique ! ^ ^)
Il s’agit tout simplement d’un truc culinaire très en vogue en ce moment : un petit gâteau cuit dans un mug au micro-onde !

On ne parle bien sûr pas là de haute gastronomie, mais plutôt d’une astuce simple et gourmande pour les petites fringales ou envie de sucre intempestives. A la base ça ne m’attirait pas spécialement, puis je suis tombée avant-hier sur un petit livre de recettes bien sympa, et j’ai basculé du côté obscur de la gourmandise !

On regarde de quoi on dispose, le but étant l’extrême simplicité et l’absence quasi totale de prise de tête.

Pour ma part j’avais du chocolat à dessert et des noix de pécan dont la date de péremption était déjà passée de 3 semaines, donc ça faisait l’occasion idéale pour se préparer un petit goûter sympa tout en évitant le gachis, et puis des oeufs, du beurre, du sucre et – incroyable – de l’extrait de vanille liquide.

J’ai, pour l’occasion, ressorti mon joli mug Pucca du début des années 2000 et en avant toute !
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La recette est super simple, c’est génial :

1 – Faire fondre 40 gr de chocolat à dessert (8 carrés de Nestlé Dessert par exemple) cassé en petits morceaux + 30 gr de beurre demi-sel (2 cuillères à soupe) pendant 1 mn au micro-ondes à 750W. Bien mélanger avec une fourchette ou un mini fouet (j’en avais trouvé dans un supermarché type Auchan)

2 – Ajouter 2 grosses cuillères à soupe de sucre , mélanger, puis 2 cuillères à soupe de farine, bien mélanger à nouveau.

3 – Casser 1 oeuf dans le mug, puis battre vigoureusement à la fourchette ou au mini fouet jusqu’à ce que la pâte soit bien lisse.

4 – Ajouter 1/2 cuillère à café d’extrait de vanille liquide et 6 noix de pécan grossièrement hachées. Mélanger à nouveau.

5 – Faire cuire 1m30 au micro-ondes (750 W) et laisser reposer 5 mn avant de déguster.

Et voilà, c’est prêt ! Ça m’aura pris en tout à peu près 5 mn à faire.

Visuellement ça ne paye pas de mine, ça brille et on a l’impression que ça n’est pas bien cuit, mais en vrai c’est super bien cuit. La consistance est vraiment pas mal et le goût très honorable. Toujours meilleur qu’un gâteau de supermarché ! Ça manquait juste un peu de sucre, c’est pour ça que je vous conseille des cuillères à soupe bien bien remplies. J’y suis allée timidement et c’était trop peu à mon goût.

La recette vient du livre : Mug Cakes, Recettes en 3 minutes de la collection Les Petites Recettes des éditions Hachette (7,90€).

Bonne dégustation !

Gourmandises

De la vraie bouffe chinoise à Paris !

nanchangOn a de la chance, ici, à Paris, parce que les espèces de « traiteurs chinois » qu’on trouvait jadis à tous les coins de rues, et qui nous servaient leurs infâmes raviolis cuits 15 fois au micro-onde et leurs plats dégueu gélatineux, sont en train de disparaître petit à petit, pour laisser place à de « vrais » restaurants. En effet, à la manière des cantines japonaises traditionnelles de la rue Sainte-Anne, on voit éclore de plus en plus de petits restos traditionnels chinois, et ça, c’est vraiment génial, parceque la bouffe chinoise, la vraie, est vraiment délicieuse !

Je m’en viens donc aujourd’hui vous en conseiller deux particulièrement sympas (et bons), qui sont mes nouveaux QG « bouffe chinoise typique » !

Commençons par le Restaurant Shanxi.

shanxi_carteQuand le hasard fait bien les choses :
Nous étions à la recherche d’un restaurant italien conseillé par Tokyo Banhbao sur son blog, et nous ne le trouvions pas. Après avoir parcouru la moitié de Paris, et enfin avoir trouvé la bonne rue, point de resto italien. Fatigués, lourds, chauds, nous n’en pouvions plus. N’importe quel restaurant aurait presque pu faire l’affaire, du moment que l’on pouvait s’asseoir, boire et manger ! (on est bien sûr passés devant l’italien sans le voir, mais ça on l’a su APRÈS)

C’est là que nos yeux se sont posés sur la façade du restaurant Shanxi, « cuisine de la région du Shanxi, près de Pékin. Intéressant. Allons voir de plus près. La carte en vitrine est alléchante : pas mal de nouilles sautées, et de plats qui semblent « normaux » pour un restaurant chinois et qui ont l’air « vrais ». On entre donc, dans le simple but de manger chinois, pas trop mauvais si possible.

Quelle bonne surprise ! Le personnel est charmant et plutôt accueillant. La salle se remplit petit à petit …de Chinois… et uniquement de Chinois ! ou de couples mixtes franco-chinois. Avant même d’avoir goûté quoique ce soit, l’à-priori est plutôt favorable.

Classique, nous commandons deux plats de nouilles sautées. D’une part, des nouilles sautées aux légumes et omelette, d’autre part, des nouilles sautées au porc aux deux sauces (dont une à la tomate), très mystérieuses ! (serait-ce un mixte de sauce chinoise et de sauce tomate française, pour ravir les palais français ??)

Les nouilles arrivent et … surprise ! Ce sont des nouilles faites maison ! Comme chez Happy Nouilles, qui commence à être bien connu ici. Mais là, oui, j’ose le dire, elles sont encore meilleures ! Moins régulières dans leurs forme, mais plus consistantes et plus savoureuses ! L’assaisonnement est parfait, aillé comme il faut, un régal !

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La « double-sauce » est très originale et bonne, c’est une sauce chinoise « classique » + une sauce à la tomate fraîche (que je soupçonne assaisonnée d’un sirop de fruit rouge) qui se mélangent dans un gloubiboulga de pâtes + carottes et concombres très finement émincés + viande de porc hâchée. Le plat arrive « brut », juste les pâtes natures dans l’assiette, puis la serveuse mets les carottes, concombre et viande au-dessus, verse les deux sauces de chaque côté, puis nous dit de tout remuer. Au final, c’est hyper bon ! Et pourtant je n’aime pas trop le concombre !

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De mon côté, je me régale avec mes pâtes sautées aux légumes et omelette que l’on voit sur la première photo ci-dessus. Les tomates qui sont dedans ont le même goût sucré (sirop de fruits rouge ? grenadine ? simple tomates goûtues ?) que dans l’autre plat. Et tandis que je me dis que je ne vais jamais venir à bout de cette énorme assiette – parce qu’il fait cinquante degrés et que je n’ai pas très faim – j’en arrive à la dernière bouchée !
« C’est bon, c’est fin, ça se mange sans faim » semble être la conclusion de ce repas  ! :)

Changement d’univers, changement de région, nous voici chez Nanchang, un petit restaurant incroyable que les graphistes de mon genre (=fan de trucs jolis-pop-colorés-portnawak) ne peuvent qu’adorer. Attention, ce n’est ouvert que le soir à partir de 18h ! Attention bis, ne venez pas entre 19h30 et 20h30 si vous voulez manger sur place parceque c’est toujours plein ! L’idéal est de venir vers 19h ou après 20h30.

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L’ambiance est vraiment singulière. D’abord la déco, avec toutes ces petites cartes de mangas et de tout et n’importe quoi, qui décorent les murs ! Puis ces petits tableaux « mignons-bizarres » qui s’y ajoutent.

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Ensuite, sur la table, au lieu d’une simple carafe d’eau avec des verres « normaux, voici la gourde militaire et ses petits gobelets communistes assortis !

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La « carte » est une feuille de papier sur laquelle vous cochez ce que vous voulez, en mettant le nombre désiré. Tout est écrit en chinois, traduit en français en dessous. Et concernant la nourriture, nous sommes ici dans le temple de la brochette ! Brochette en moyenne à 0,60 cts l’unité ! Oui, oui !
C’est la spécialité de la maison, et visiblement de la région du Jiangxi (sud de la Chine), d’où est originaire le propriétaire des lieux et dont Nanchang est la capitale.

Il y a aussi des plats servis en petites cocottes ultra-archi épicés qui arrachent du feu de dieu ! Enfin, pas tous ! Une chose est sûre, lorsque la serveuse vous demande comment vous voulez le dosage d’épices, à moins d’être originaire de Chine ou de Thailande, répondez « moyen », parceque c’est déjà super spicy, et « normal » c’est genre bouche en feu assurée pendant 1h après !

Concernant les brochettes, il y en a deux sortes : celles qui sont braisées, et celles qui sont servis dans un jus incroyablement gras et délicieux (faites-moi penser à ramener ma baguette de pain pour saucer la prochaine fois !!). Mes préférées sont les brochettes de saucisses chinoise (sucrées, miam !!), celles aux champignons et surtout celles au chou ! Oui, au chou ! on ne dirait pas comme ça, mais boudiou qu’est-ce qu’elles sont bonnes ! Je ne sais plus quelle sorte de chou, car il y en a deux ou trois (chou blanc, chou chinois, etc.). Les brochettes d’aubergines sont aussi hyper bonnes.

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La dernière fois j’ai aussi tenté les nouilles froides, très bonnes, mais bien trop épicées pour moi ! Bouche en feu au bout de deux bouchées, et pourtant je ne suis pas chochotte en la matière. Je les ai donc échangées avec mon chéri qui avait pris un truc très bon, dont j’ai complètement oublié de quoi il s’agissait et aussi de prendre en photo ! Beaucoup moins épicé que les nouilles si on pense à retirer les quelques piments rouges thai qui sont dedans.

Voici ce qu’il restait des nouilles froides lorsque j’ai pensé à dégainer l’appareil photo :

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Si l’on est aventureux, on peut aussi tenter les brochettes de pénis de boeuf ou les pieds de cochon en soupe… Pour ma part je me suis abstenue. Il semblerait pourtant que la soupe à la panse de brebis (ou de cochon, je ne sais plus) soit très bonne.

Le resto est rempli de chinois, plutôt jeunes, plutôt beaux, plutôt hypes, qu’on pourrait croire être les acteurs du dernier drama à la mode, et qui se remplissent le bide de montagnes de brochettes !!

Bref, un endroit vraiment singulier, dans lequel on se sent « ailleurs », en Chine, en voyage, sur une autre planète…

Vous voulez  tenter l’expérience, chez Nanchang ou chez Shanxi ?
Voici les adresses :

Restaurant Shanxi
17, rue Lamartine
75009 Paris

Métro Cadet, Notre-Dame-de-Lorette, Saint-Georges ou Grands Boulevard (en marchant un peu)

Restaurant Chez Nanchang
143 rue de charonne
75011 Paris

Métro Charonne ou Philippe Auguste

Gourmandises

Recette de nouilles déshydratées améliorées

oyakata_noodles_cuisinees02On peut faire des repas délicieux avec de simples sachets de nouilles déshydratées !

Je vous avais précédemment parlé des soupe Phở (prononcez « feuuh-euh ») que j’achète à 0,60 cts dans un petit magasin de surgelés dans le 13ème arrondissement à Paris, et je vais aujourd’hui vous raconter à peu près la même histoire, mais avec les nouilles Oyakata que j’ai acheté à 1,10€ chez ACE OPERA l’autre jour.

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Ce qui m’a attiré sur ces nouilles-là précisément – car il y en avait pleins d’autres sortes – c’est le goût miso annoncé sur le paquet. J’adore les ramen au miso (vs les shoyu ramens, ou ramen à la sauce soja), et je me suis dit que ça aurait peut-être ce goût-là, ou quelque chose de proche.

Je m’apprêtais à les faire de façon classique, à savoir faire bouillir de l’eau dans une casserole, ajouter le sachet de condiments en poudre, puis les nouilles pendant 3 minutes. Mais je me suis souvenue que c’était toujours bien meilleur avec des vrais trucs rajoutés dedans, genre viande et champignons, et que j’en avais justement sous la main ! Ou du moins dans le congélateur.

J’ai donc pris un steack hâché façon bouchère (Leader Price, délicieux et peu chers) et quelques champignons de Paris pré-découpés (Auchan, peu chers et pas mal du tout), et je les ai ajoutés à l’eau bouillante, juste après le sachet de poudre et avant les nouilles. J’ai laissé chauffer le temps que le steack et les champignons soient cuits, puis j’ai ajouté les nouilles pendant 3 minutes. J’ai ensuite mis tout ça dans un grand bol (acheté 2,50€ chez Paris Store dans le 13ème), et j’ai attendu que ça refroidisse un peu avant de déguster.

Quelle régalade ! Ces nouilles déshydratées sont délicieuses ! Pas du tout le même goût que les ramen au miso, mais néanmoins succulentes. Le jus est vraiment très bon, regardez la photo, on y voit les petites bulles de gras qui donnent toute leur saveur à ce « plat » !! ^ ^

Itadakimasu ! Bon appétit !

A la prochaine !

Ailleurs, Gourmandises

Le goût du Japon (et de la Corée) à Paris #2

boissonsAujourd’hui je vais vous parler boisson.

Lorsque je suis allée au Japon, il y a (déjà) 4 ans, c’était l’été, il faisait chaud, et on avait tout le temps soif. La boisson qui m’a suivi tout au long de mon séjour est le thé au lait, celui de la marque Kirin pour être précise. J’en buvais tout le temps, sans jamais m’en lasser. 

 Je sais que ça peut en effrayer certains, voire même CERTAINES (;D), mais j’ADORE le thé au lait ! Et au Japon, ce qui est super, ce sont les distributeurs de boissons à tous les coins de rue, tous achalandés en thé au lait !

Eh bien hier, dans cette petite épicerie ACE OPERA, j’ai retrouvé le même !

Ce matin pour mon petit dèj, j’en ai bu, au goulot comme à l’époque, j’ai fermé les yeux, et j’y étais ! Transportée en 1 seconde, magique !

La boisson préférée de mon chéri était le café au lait, ou « latte » en anglo-japonais, donc je lui en ai pris aussi ! Il a fermé les yeux, il y était,  magique à nouveau !

Je vous parlais aussi, dans mon article précédent, de jolie vaisselle. Voici ce qui m’a fait craquer :

2 ravissants petits bols décorés avec des « lucky cats » et des chouettes :
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Le dessous du petit bol hibou est trop charmant, avec cette magnifique caligraphie japonaise !

J’ai aussi acheté de l’alcool de prune coréen, uniquement pour la magnifique bouteille, je l’avoue ! Ça on ne peut pas dire, les japonais et les coréens sont très forts en packaging !
Il était indiqué « alcool d’abricot » sur l’étiquette du rayon, mais dans la liste d’ingrédients de l’étiquette de la bouteille il s’agit de prune. Ça + les onigiris d’hier, je crois qu’il ne faut vraiment pas se fier à ce qui est écrit sur les étiquettes de ce magasin !
boisson_coreeJ’en avais déjà goûté dans un restaurant coréen vers République, et j’avais adoré. C’est très doux et sucré. J’espère que c’est la même chose !

je vous dirai ça dans quelques temps.

Tchuss !

Gourmandises, Japon et trucs mignons

Le goût du Japon à Paris

onigiriC’est possible ! Grâce à ce merveilleux onigiri acheté dans une supérette bien chouette que j’ai découverte aujourd’hui même : ACE Opéra, rue Saint-Augustin. Je suppose qu’il s’agit de la même chaîne que le Ace qui est rue Sainte-Anne, sauf que dans celui-ci il y a aussi de la très jolie vaisselle, et des onigiris de malades !

Cet onigiri (de malade, rappelons-le) était supposé être au thon-mayo, un grand classique de la street food japonaise, et en quelques sortes l’équivalent de notre sandwich jambon-fromage. Mais dès la première bouchée j’ai compris qu’on m’avait menti, et tant mieux, car j’avais pris thon-mayo faute de mieux ! Là il y avait clairement de la viande cuisinée et finement coupée avec de l’oignon, comme dans le gyudon (l’équivalent du boeuf aux oignons chinois, mais en vachement meilleur). C’était vraiment hyper délicieux ! Et je ne sais plus son prix, mais il était moins cher que chez Ace-mart et la boulangerie Aki. Un nouveau must sur ma to-eat liste lorsque je me promène vers 4 Septembre ! ^_^

Un onigiri est , pour ceux qui ne le sauraient pas encore, une grosse boulette de riz triangulaire, fourrée de thon-mayo, saumon-mayo, prune salée, ou tout autre chose mystérieuse peu connue par chez nous. C’est en général peu cher – entre moins de 2€ et 2,50€ en général – et bien bourratif, donc bien pratique en période de disette financière !

J’ai aussi acheté des nouilles en sachet ultra pas chères (0,85 cts le paquet) et de la préparation pour mapo tofu, un plat d’origine chinoise que j’adore :

courses_aceDans un prochain poste je vous raconterai la régalade que je me suis faite avec les Oyakata Noodles.

Très bon week-end à tous !

BD / Manga, Gourmandises, Japon et trucs mignons, Tricot & co

Shopping chez Junku

Comme j’ai la chance incroyable de travailler, pendant quelques temps, à deux pas du quartier japonais, il m’était impossible de ne pas aller y faire un petit tour (chaque midi ou presque) !

c’est donc mardi midi, après un bento salade-poulet et un melon-pan orange-choco des plus délicieux – dégustés sur place, à la boulangerie Aki – que je me suis dirigée vers le métro Pyramides, pour aller dépenser quelques deniers dans ma librairie préférée, Junku.

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De gauche à droite, il y a :

pochevert– « Petites mascottes en laine feutrée« , de Midori Hattori, un coffret/livre contenant tout ce qu’il faut pour fabriquer les quatres jolies petites peluches qu’on voit sur la couverture. Explications en images, pas à pas, laine feutrée, aiguille, et petits accessoires, tout y est !
Le site officiel est, lui aussi, bien joli.

– « Harajuku Press« , un magazine/guide touristique bilingue japonais-anglais, spécial quartier d’Harajuku, avec des bonnes adresse et des photos de gens lookés croisés là-bas.

– « Mes petits plats faciles« , de Etsuko Mizusawa et Masayuki Kusumi (le scénariste du manga Le Gourmet solitaire), contant l’histoire d’une trentenaire japonaise un peu feignante (d’après les normes de la société japonaise), qui n’a pas d' »obligations » puisque son mari est souvent absent pour son travail, mais qui est très gourmande et qui trouve quand même le courage de se faire un peu à manger, avec ce qu’elle trouve dans ses placards. Sympathique, je m’y reconnais beaucoup, j’avoue ! ^ ^
Les recettes sont véridiques, plus ou moins « bizarres », et très faciles à essayer, même ici, en France.

– « Les gouttes de Dieu« , volume 36 en VO. Je ne lis pas ce manga, mais la couverture m’a beaucoup plu !

– « Tsui no sumika« , de Mio Murao, un manga pour adultes (dans tous les sens du terme !), qui raconte l’histoire d’un salary man de quarante-deux ans dont la femme demande le divorce et qui se retrouve seul, triste et désemparé. Sauf qu’il sera rapidement courtisé par une jeune collègue à forte poitrine fraîchement divorcée, et néanmoins plutôt peu farouche…
L’auteur(e ?), Mio Murao est visiblement spécialisé dans ce genre d’histoires mettant en scènes des femmes à poitrine généreuse. Ce type de seinen « romance pour adultes hommes ou femmes » n’est pas importé en France, ou très peu.

Encore une fois, j’ai fait très attention à mon budget, mais je m’en suis quand même sortie avec un ticket de caisse de 80 euros …