BD / Manga

Précédemment dans « Mais quels sont donc mes mangas préférés ? » …

… Je parlais d’un manga qui, de prime abord, m’avait semblé « trop moche pour être lu ». Eh bien, voici toute l’histoire.

Je me souviens très bien de la première fois qu’on m’en a parlé : Je venais de finir de lire Imadoki de Yuu Watase, et une amie m’avait dit qu’elle venait de commencer à lire un manga dont Imadoki s’inspirait pas mal au niveau de l’histoire, Hana yori dango. J’étais prévenue que le dessin était assez « maladroit » mais qu’il ne fallait pas en tenir compte, parceque l’histoire, elle, était bien mieux qu’Imadoki, qui n’en était qu’une copie de facture médiocre.

Mais moi j’avais adoré Imadoki, et je n’avais pas vraiment envie de lire autre chose du même genre. C’était même, il me semble, un des mangas que j’avais préféré, à cette époque, vers 2002-2003. Et j’avais du mal à me dire que cette autre histoire pouvait être mieux, puisque celle d’Imadoki me semblait déjà parfaite. Je n’ai donc pas vraiment prêté attention aux propos de mon amie (alors que c’est quelqu’un de bon goût, à qui j’aurais dû faire pleinement confiance ! Si tu me lis Sally, sumimaseeeen -avec angle de respect à 45°- !!!).

Puis quelques jours après j’avais vu Hana yori dango à la Fnac, et j’avais carrément trouvé ça trop mal dessiné ! arf, pouah ! impossible de lire une pareille horreur !!!
A l’époque la qualité du dessin, ou plutôt  ce que je prenais pour la qualité du dessin, était pour moi de la plus haute importance. Hors de question de prêter crédit à un dessin dont le trait ne me semblait pas exceptionnel ou au moins parfait (=plein de courbes et de déliers). J’ai donc oublié au plus vite ce manga. Je me souviens que je me disais du dessin d’Hana yori dango, que j’aurais pu faire la même chose à 14 ans. Ah la la, quelle auto-suffisance :D … Je sais aujourd’hui à quel point il est difficile de faire une BD, et le travail que ça demande, encore plus pour les japonais avec leur rythme de parution de folie !
Et je sais aussi qu’aujourd’hui je n’arrive plus à voir ce que je voyais à l’époque. Je vois un trait dynamique, et des dessins très expressifs, et j’ai vraiment du mal à revoir ces défauts qui me faisaient tant horreur à l’époque.

Eh bien que dire, à part que j’ai bien honte de ce comportement complètement idiot aujourd’hui ?!! ^ ^

Car aujourd’hui dans ma bibliothèque, il y a Hana yori dango, et plus Imadoki, que j’ai revendu après avoir lu HYD. Alors attention, je ne voudrais pas non plus dire qu’Imadoki était nul. C’était même plutôt pas mal comparé à la plupart des shojos qui sortent en France. Mais après avoir lu les deux, je peux dire qu’Imadoki était « sympa » et qu’hana Yori dango était inoubliable.

Pourquoi ? Finalement qu’est-ce qui fait qu’entre 2 mangas qui traitent à peu de choses près du même sujet, l’un est largement au-dessus de l’autre ?

Voici le synopsis d’Hana yori dango (que j’ai piqué sur club.ados.fr, parceque j’ai trouvé le résumé très bien, j’aurais pas mieux fait) :

Tsukushi Makino est une jeune lycéenne de 16 ans, issue d’un milieu modeste, qui est parvenue à rentrer dans l’un des établissements les plus cotés du pays. Très vite, elle se heurte à une bande de voyous friqués, les « F4 ». Ces derniers font régner la terreur dans le lycée, en attribuant des « cartons rouges » aux élèves qui ont le malheur de ne pas leur plaire.
La pauvre Tsukushi se retrouve persécutée moralement par les quatre garçons. Mais plutôt que de s’aplatir comme les autres et d’attendre que la vague passe, elle décide de leur tenir tête, d’abandonner l’image de la fille sans histoires qu’elle entretenait pour son entrée au lycée pour redevenir la Tsukushi du collège, celle qui ne se laisse pas faire. C’est la guerre !

Le sujet commun des deux histoires, est l’arrivée dans un lycée huppé, d’une fille d’origine modeste, qui va se faire plus ou moins maltraiter par les autres lycéens, et dont le garçon le plus en vue, et aussi le plus riche (rapport de cause à effet ?), va tomber amoureux, suscitant encore plus le dédain de ses camarades.

Dans Imadoki le sujet est traité de loin. je veux dire par là que Yuu Watase ne s’attarde pas plus que ça sur les sentiments ou l’histoire personnelle et émotionelle des protagonistes. Je l’ai lu il y a longtemps et je ne m’en souviens pas parfaitement, mais c’est ce dont je me souviens.

Yoko Kamio, l’auteure d’Hana yori dango, va elle, au contraire, au fond des choses, et ne se contente pas de montrer des faits. En fait c’est ça, son scénario est bien plus ambitieux, et elle a un vrai talent à raconter une histoire. Ok, on aime ce qui arrive à ses filles, mais ce qui nous intéresse vraiment au fond, c’est de savoir comment elles en sont arrivées là, comment elles réagissent et comment elles vont s’en sortir, ou pas. Et c’est là que la BD de Yuu Watase manque cruellement de profondeur. On assiste à des scenettes plus ou moins agréables, où on voit l’héroine essayer d’être « gentille » pour prouver aux autres qu’elle ne mérite pas un tel traitement. Ou alors des scène de « drague » avec le garçon de l’histoire, ou encore des scènes sans grand intérêt de vie lycéenne. Mais il n’y a jamais vraiment de variation d’intensité dramatique ou d’intensité dramatique tout court. L’auteure ne va jamais au fond des choses, et se contente de survoler le sujet. Alors comme on a quand même affaire à une auteure reconnue, dont on ne peut pas dire qu’elle est mauvaise, on lit une sympathique histoire. Mais il n’en reste pas grand chose après. D’ailleurs aujourd’hui je ne me rappelle quasiment de rien, à part du sujet principal.

J’ai lu, je ne sais plus où, que le pire dans un scénario (de BD, de film, ou autre), est d’oublier ou de négliger le climax. Le climax étant le point culminant de l’histoire. Eh bien dans Imadoki, il n’y en a carrément pas. Si l’on comparait la BD à la musique, l’histoire se termine sur la même note qu’elle a commencé, sans quasiment aucune variation pendant le déroulement.
Manga médiocre, Sally avait raison.

Pour Hana yori dango, c’est tout l’inverse. On est tenus de bout en bout. On vit l’histoire, on est dedans. L’histoire personnelle des personnages n’est pas survolée, on sait pourquoi ils agissent comme ils le font. Rien n’est laissé au hasard. L’intensité de narration est aussi très réussie. Une scène peut très bien commencer dans une parfaite bonne ambiance, pour se finir sur un drame épouvantable, ou l’inverse. Et nous pauvres lecteurs, on a juste envie de tourner la page le plus vite possible pour connaître la suite ! Il y a du rythme, de l’action. Et c’est là qu’est le talent de narration ! On passe du rire au larme, on suit des vies, et non plus simplement des gens.

Cette série compte 37 volumes, et à aucun moment on ne se dit que l’histoire tourne en rond et qu’elle devrait se finir au plus vite (contrairement aux volumes de Nana qui ont suivi le 7 !). Je crois que vers la fin il y a un volume que j’ai trouvé un peu plus mou que les autres, mais celui d’après repart de plus belle !

Pour moi Hana yori dango est un, si ce n’est LE meilleur shojo que j’ai pu lire jusqu’à présent. Il a d’ailleurs eu tellement de succès au Japon qu’il a été adapté en drama (série télé) et en film. Je n’ai pas vu le film, mais le drama est très réussi. Et Jun Matsumoto, qui joue le personnage de Dômyôji, est tout simplement parfait dans le rôle.

Chikaiuchini * !

* « A la prochaine »

Gourmandises

Souvenirs d’Algérie

C’est rigolo comme parfois il suffit de peu de choses pour se souvenir de détails, de moments complètement oubliés. J’en ai ressorti mon vieil album photo, et scanné une photo de moi à l’époque. Très classe et tout bien assorti, comme on peut le voir !! ^ ^

Lorsque j’étais petite, vers 5-6 ans je crois, nous sommes allés passer un été en Algérie, dans ma famille paternelle, et je n’avais que très peu de souvenirs (de nourriture) de ce moment. Juste les glaces à l’italienne que mon père m’emmenait manger l’après-midi, à un petit stand dans la rue, à la vanille le plus souvent, et dont je rafolais. Un très bon souvenir ! Mais c’était tout.

Et puis l’autre jour, alors que je flânais dans mon 2ème rayon préféré à la Fnac, le rayon livres de cuisine, une couverture m’interpella ! Il faut savoir que j’adore les livres de cuisine, j’adore en acheter, et j’en ai pleins ! Je les trouve souvent super beaux, super attrayants, bien faits, et je me laisse tenter presque à  chaque fois, par leurs couvertures aux jolies photos et titres évocateurs … (j’en ai des moches aussi, mais très peu ^ ^)
Donc là : « Tiens, un petit livre intitulé « 30 recettes du ramadan » … Je me jette dessus comme si ma vie en dépendait, comme à chaque fois, et commence à le feuilleter …
Et là, incroyable, je tombe sur des trucs que j’avais mangé en Algérie, mais dont je n’avais absolument aucun souvenir ! Comme le pain plat kabyle (à la semoule), les « zlabia », des gâteaux au miel orange fluo un peu collants, et les cornes de gazelle. Du coup j’ai regardé chaque page et chaque recette avec attention, et j’ai tout de suite eu envie de l’acheter ! Je n’avais bien sûr jamais oublié les makrouds et le couscous ! 

Pour en dire un peu plus sur le livre : il n’y a bien sûr pas que des recettes algériennes, il y a tous les grands classiques de la cuisine maghrébine. Les recettes sont très simples, bien expliquées, avec de jolies photos et on a toutes envie de les faire ! Pour l’instant je n’ai testé que la chorba, et c’était une vraie réussite ! J’ai malheureusement oublié de la prendre en photo … Mais je compte faire des cornes de gazelle très prochainement, et là, promis, vous aurez du visuel !

Et j’ai dit qu’il ne coûte que 4,90 ? Ça vaut vraiment le coup croyez-moi !

La liste des recettes est longue : batbout, boureks, bricks à l’oeuf, carottes au cumin, chorba, couscous royal, galette de semoule aux légumes, kefta, mechouia, msemens, taboulé, plusieurs tajines, baklavas, cornes de gazelles, makrouds, zlabia, etc. !

Un petit extrait en images :

Les zlabia :

Les msemens :

Tajine de boulettes et d’aubergines :

 

Et j’en passe !

Bon appétit bien sûr ! \(^o^)/

BD / Manga

Mais quels sont donc mes mangas préférés ? (3)

Voilà encore un manga qui figure dans mon top 10 ! Je le cite en 3ème position, mais je ne fais pas d’ordre de préférence. Je donnerais peut-être mon classement dans le dernier post de la série … ^ ^

Le Restaurant du bonheur est en effet un des mangas qui m’a procuré le plus de plaisir à lire ! Avant lui j’avais essayé de lire Aya, conseillère culinaire, mais j’ai carrément détesté ce manga ! J’ai même eu peine à finir le premier volume ! Mais je ne suis pas là pour parler des mangas que j’ai détesté, cela fera sûrement l’objet d’un article à part entière très prochainement ! Ce qui m’a plu dans le Restaurant du bonheur ? Eh bien je ne saurais dire ce qui m’a plu en particulier ! J’ai aimé les personnages, le style graphique un peu old school, l’histoire et la façon dont elle est mise en scène, le tout quoi !

Pour faire court : l’histoire est « simple », l’ambiance est joyeuse et légère, et les personnages attachants.

Pour vous faire un petit résumé : Kôsuke, qui a perdu son père très jeune, se retrouve à s’occuper du Doll House, le restaurant qu’a laissé ce dernier, avec sa belle-mère, une ravissante chef cuisinière, à peine plus âgée que lui (10 ans de plus je dirais). Au début tout n’est pas simple, et Kôsuke n’accepte pas que sa belle-mère prenne le contrôle du restaurant sans perpétuer la cuisine de son défunt père : une cuisine française de qualité. Cette dernière préfère en effet une cuisine simple et goutue, qui fait ressortir les clients les plus déprimés « heureux » ! Et puis au fur et à mesure ils vont s’apprivoiser, et le jeune homme va ouvrir son coeur et son esprit, et ainsi apprendre encore, et devenir un meilleur chef ! On assiste à pas mal de scénettes où des clients déprimés viennent et repartent complètement apaisés. Ça peut paraître un peu simplet, mais  j’ai trouvé très agréable de lire une histoire aussi fraîche et sympathique !

L’intrigue est en effet très simple, presque banale, mais j’aime les histoires de cuisine et de cuisinier ! Dans le même genre, Yakitate ja-pan est sympa aussi, mais traîne trop en longueur (plus de 20 volumes il me semble), et j’ai abandonné avant la fin. Là on a 5 volumes, juste ce qu’il faut !

J’ai juste regretté qu’il n’y ai pas de romance entre les deux protagonistes ! On voit bien parfois que Kôsuke est troublé par sa belle-mère, qu’il appelle « maman » (car au Japon on appelle « maman » sa mère et sa belle-mère), lorsque celle-ci se change sans gêne devant lui, et lui dévoile quasiment tous ses attributs ! Mais cela ne va jamais plus loin, et ça m’a un peu frustré !! Comment ça, ça aurait été de mauvais goût ? ils auraient très bien pu tomber amoureux ! M’enfin, ce n’est pas un shojo ! ^_^

Il semblerait  par ailleurs que l’auteur, Yasuhiro Nakanishi, ai fait des histoires carrément érotiques, avec petites culottes à gogo, puisque j’avais trouvé, il y a quelques temps Oh! toumei ningen 21 (L’Homme invisible), chez Book Off, malheureusement jamais traduit en france. L’histoire semble être une sorte de Love Hina érotisé, qui raconte l’histoire d’un jeune homme vivant dans une pension de famille tenue uniquement par des femmes, et qui se découvre le pouvoir d’être invisible …
Scènes cocasses en perspectives !! (d’après ce que j’ai pu voir en feuilletant le manga)

J’essaierais d’en scanner quelques pages dès que j’aurais le temps ! Et peut-être même de faire un article sur l’auteur, mais je ne promets rien !

En tous cas je ne comprendrais jamais pourquoi ils ne traduisent et publient pas plus de mangas pour adultes en France ! (je sais, je me répète)
Mais mesdames et messieurs les éditeurs : Il y a des milliards de manga qui n’attendent que ça, que d’être lus par nous autres, sympathiques petits français ! Alors pitié, faites un effort !

Allez, à la prochaine pour la suite !

BD / Manga

Mais quels sont donc mes mangas préférés ? (2)

Partie 2

Je vous avais dit « à demain pour la suite » et finalement plusieurs jours se sont déjà passés ! Le temps passe trop vite, voilà tout !! ^_^

Pour continuer mon petit « Best of », place à un shojo, ou plutôt à un josei (manga pour jeunes femmes et non plus seulement ado) : Complément Affectif, d’une de mes mangakas préférées : Mari Okazaki

Précisément le genre de BD que j’adore lire, en tant que femme, un peu fleur bleue, mais qui cherche justement des histoires pas trop neu-neu !
Le josei est destiné à un public adulte féminin, mais peut aussi bien être lu par des hommes (j’en connais d’ailleurs un, mon chéri, fan de Mari Okazaki comme moi !) , donc messieurs ne vous sentez pas mis au rebus ! Si vous aimez les histoires de « relations humaines », ça pourrait vous plaire aussi !

Il faut savoir que Mari Okazaki travaillait dans une agence de pub avant de se destiner complètement au manga. Alors je ne sais pas s’il y a du vécu ou non, mais l’héroine de ce manga travaille dans une agence de pub, et on la suit au quotidien, entre ses histoires de boulot, ses histoires de coeur, et ses états d’âme. On découvre le mode de travail à la japonaise, avec les heures sup à n’en plus finir, et les pots entre collègues, le soir, pour – entre autres – médire sur ses collègues ou son chef. Mais l’histoire se concentre surtout sur les histoires de coeur/cul des principales protagonistes de l’agence, et surtout de l’héroine, qui ne sait pas trop où elle veut en venir …

Mais je ne vous en dit pas plus, pour ne pas gâcher la suprise !

Un manga fin, joli, subtile, émotionnant, sur le coeur des femmes. :)

BD / Manga

Mais quels sont donc mes mangas préférés ? …

Partie 1

… Et par conséquent ceux que je conseillerais à quiconque en quête d’une bonne BD (parceque finalement un « manga » n’est jamais qu’une bande dessinée japonaise, eh eh !).
Je vais essayer de faire un « Top 10 » , mais pas forcément par ordre de préférence, parceque je serais bien incapable de définir un classement. Ce dont je suis sûre, c’est qu’il est assez difficile de trouver de bons mangas pour adultes en France (Et quand je dis « adultes » je ne parle pas des mangas cochons hein !!). Hormis les séries socio-politique ou d’horreur, dont je ne suis pas spécialement friande, le marché est surtout plein d’histoires pour ado, ou otaku prêt à lire n’importe quoi du moment que c’est japonais ! :)

Bref, voici donc une sélection des histoires que j’ai pris le plus de plaisir à suivre  :

Dr SlumpLe premier qui me vient en tête, parceque je suis justement en train de le relire (en version « deluxe » sortie récemment), et pour ceux qui ne l’auraient pas encore lu, est le fabuleux Dr Slump ! Un grand classique et un des premiers mangas traduits en France, puisque je l’ai lu pour la 1ère fois en 1996, et qu’il a été publié au Japon entre 1980 et 1985. Son auteur est le très célèbre Akira Toriyama à qui l’on doit le non moins célèbre Dragon Ball, ainsi que la série des Dragon Quest . J’imagine que vous êtes déjà au courant de tout ça, mais je pense aussi aux néophites qui passent par là ! ^_^

Ce manga raconte les péripéties du village Pingouin et de ses habitants, dont Senbei Norimaki (le Dr Slump) le héros, qui ne cesse d’inventer des choses plus farfelues les unes que les autres, et dont le but dans la vie est de voir la petite culotte de Midori, la maîtresse d’école d’Aralé, et accessoirement de l’épouser ! Sa première création est l’héroine de l’histoire, une petite fille robot nommée… Aralé ! Cette petite créature est dotée d’un pouvoir surnaturel, et l’on assiste souvent à des scènes drôlissimes où des méchants (cambrioleurs, preneurs d’otages, etc.) s’enfuient en courant, avec des tronches super débiles, après l’avoir vu à l’oeuvre ! Mais le génie de la série repose surtout dans le talent incroyable de son auteur à enchaîner les scènes, les situations, à mêler l’histoire à la vraie vie, et à inventer du burlesque et de l’absurde dont on a toujours envie de connaître la fin ! Pour moi Akira Toriyama est le Edika japonais. Il a quelque chose de très comparable entre ces deux auteurs, à nous emmener dans des aventures improbables et drôles à souhait. J’en pleurais encore de rire hier soir en lisant le volume 4, c’est pour dire ! Ce manga n’a pas vieilli, le charme opère encore et toujours, et c’est là le signe d’une oeuvre réussie !

Et puis c’est hyper bien dessiné, il faut le dire !! Et tout public !

Si vous ne l’avez pas déjà lu et relu, courrez l’acheter, vous ne le regretterez pas ! De plus la nouvelle édition est vraiment très belle et agréable à lire, car dans un format un peu plus grand que la moyenne.

A demain pour le deuxième ! Bye n’cha !