BD / Manga, Lifestyle

Les petits plaisirs de la rentrée

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Mon budget étant assez serré, je n’ai pas fait de « folies de rentrée », juste quelques essentiels afin de lézarder chez moi par les fraîches soirées qui arrivent.

D’abord le coffret DVD Xavier Dolan. Un must absolu pour moi, ça fait un moment que j’y pense. Xavier Dolan c’est mon gros coup de coeur ciné de l’année, après la diffusion de Mommy sur Arte cet hiver. J’avais des à-priori sur son cinéma, je le pensais maniéré, fake, superficiel, je pensais que les critiques en faisaient trop. Mais ça c’était avant ! Cet hiver j’ai vu Mommy – parceque je n’aime pas critiquer sans savoir – et là … gros bouleversement émotionnel ! Un raz-de-marée !
Il me fallait donc voir TOUS ces autres films ! Dans le coffret il manque malheureusement « Juste la fin du monde », tant pis, je me le commanderais sur un site d’occase le mois prochain. Je suis toute excitée à l’idée de visionner tout ça, et particulèrement « J’ai tué ma mère », dont le sujet m’intéresse particulièrement.

Ensuite quelques mangas. Là, le sujet est sensible car j’ai vraiment de plus en plus de mal à en lire. A part le Vagabond de Tokyo dont je ne me lasse pas, et quelques mangas « adultes » (bien trop rares en France), je ne trouve plus de quoi satisfaire mes envie de lectures nippones. Cependant, le visionnage de l’anime Death Note, que j’ai fait découvrir à mon chéri le mois dernier, m’a donné envie de persévérer un peu, et j’ai trouvé 3 mangas qui m’ont bien donné envie :

Dragon Head, un classique. je ne sais pas pourquoi je ne l’ai pas lu avant ! Quand je lis le pitch :  » Une classe rentre à Tokyo d’un voyage, à bord du Shinkansen. Teru Aoki aperçoit quelque chose avant que le train passe dans un tunnel puis, la terre tremble, le train déraille et pratiquement tous les passagers meurent sur le coup.
Seuls Teru, Ako et Nobuo, trois collégiens, survivent à cet accident. Nobuo sombre peu à peu dans la peur. Teru et Ako, eux, veulent tout faire pour sortir de ce tunnel oppressant, mais ils sont loin d’imaginer ce qui les attend à sa sortie. Les vivres commencent à diminuer. Pourquoi la température augmente-t-elle ? Pourquoi les secours ne viennent-ils pas ? Et surtout, que se passe-t-il dehors et pourquoi l’état d’urgence semble-t-il avoir été déclenché ? », ça me palpite pas mal ! Tout à fait le genre d’histoire que j’aime !

La suite de Nodame Cantabile, que j’avais commencé à lire en anglais lors de mon premier voyage au Japon, auquel j’avais bien accroché, et que j’avais continué jusqu’au numéro 19, me lassant sur la fin. J’ai décidé de reprendre le cours de l’histoire pour voir (et parcequ’il y avait un tote bag offert pour 3 mangas Pika achetés, et que je suis un vrai mouton quand il s’agit de teasing marketing…).

Et Museum, un manga de thriller/enquêtes qui semble un peu gore/glauque.
« Une femme dévorée par des chiens, un homme découpé en petits morceaux… Une série de meurtres, un seul indice… une signature sur chaque scène, un petit message laconique, un verdict inscrit sur un papier. Le lieutenant Sawamura, secondé par le sergent Nishino, enquête mais manque cruellement de pistes. Et pour ne rien arranger, Sawamura n’arrive plus à joindre sa femme qui a quitté le domicile conjugal avec leur fils… »
Je ne suis pas archi fan d’histoires d’enquêtes, mais quand c’est bien fait ça ne me laisse pas indifférente, alors je lui laisse sa chance … :)

Une fois tout vu et tout lu, je vous ferai un p’tit compte rendu ici !

En attendant, je finis ma dizaine d’amigurumis commencés, sinon ma boutique ne verra jamais le jour ! :)

. . .

My budget being tight enough, I didn’t made crazy shopping as usual, just a few essentials to crack home by the cool evenings that arrive.

First the Xavier Dolan DVD set. An absolute must for me, I’ve been thinking about it for a while. Xavier Dolan is my big favorite movie of the year, after the broadcast of Mommy on Arte this winter. I had a priori on his cinema, I thought it was mannered, fake, superficial, I thought the critics were doing too much. But that was before ! This winter I saw Mommy – because I do not like to criticize without knowing – and there … big emotional upheaval! A tsunami !
So I had to see ALL those other movies! In the box it unfortunately misses « Just the end of the world », too bad, I would order it on a site of opportunity next month. I am excited to see all this, and especially « I killed my mother », whose subject I am particularly interested in.

Then a few mangas. There, the subject is sensitive because I really have more and more difficult to read. Apart from the Tokyo Vagabond I never get tired of, and some mangas « adults » (far too rare in France), I can not find enough to satisfy my desire for Japanese readings. However, the viewing of the anime Death Note, which I discovered to my darling last month, made me want to persevere a little, and I found 3 mangas that made me want:

Dragon Head, a classic. I don’t know why I did not read it before! When I read the pitch: « A class returns to Tokyo on a trip, aboard the Shinkansen. » Teru Aoki sees something before the train passes through a tunnel, then the earth trembles, the train derailed and virtually all passengers die on the spot.
Only Teru, Ako and Nobuo, three college students, survived the accident. Nobuo sinks little by little into fear. Teru and Ako want to do all they can to get out of this oppressive tunnel, but they are far from imagining what to expect when it comes out. Food is beginning to diminish. Why does the temperature increase? Why do not the helpers come? And above all, what happens outside and why does the state of emergency seem to have been triggered? « , It pulsates me quite badly! The very kind of story I like!

The sequel to Nodame Cantabile, which I had begun to read in English on my first trip to Japan, which I had hung on, and which I had continued until number 19, tired of the end. I decided to take the course of history to see (and because there was a tote bag offered for 3 Pika mangas bought, and that I am a sheep when it comes to teasing marketing …) .

And Museum, a thriller manga / surveys that seems a little gore / glaucous.
« A woman devoured by dogs, a man cut up into small pieces … A series of murders, a single clue … a signature on each scene, a small laconic message, a verdict inscribed on a paper, Lieutenant Sawamura, Sawamura is unable to reach his wife who has left the conjugal home with their son … « 
I’m not a fan of investigative stories, but when it’s done it does not leave me indifferent, so I give it his chance … :)

Once everything has been seen and read, I will make a little account here!

In the meantime, I finish my ten amigurumis started, otherwise my shop will never see the day! :)

 

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Dessin

Où trouver des modèles de jeunes filles sexy et mignonnes à dessiner ?

Dessiner de jolies jeunes filles « style manga », en bikini ou non, est beaucoup plus simple lorsque l’on trouve les bons modèles !

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Selon le style que l’on veut donner à son personnage, la source sera différente. Là je m’adresse principalement à celles et ceux qui veulent dessiner des personnages féminins plutôt sexy-mignon, dans une pure pose « manga pop-kawai ».

Personnellement, j’ai trois grandes sources d’inspiration : les livres (japonais) de poses destinés aux mangaka (dessinateurs de manga), les magazines de mode japonais, surtout ceux destinés aux ados pour leurs poses « pop » et dynamiques, et les magazines spécial Idols,comme BOMB, celui que l’on voit ci-dessus, avec les AKB48.

Le magazine de mode que je préfère parcequ’il y a toujours une foultitude de poses sympas à reprendre, c’est Seventeen, qui contient des centaines de photos de très jolies jeunes filles habillés à la dernière mode du moment au Japon. Le numéro le plus intéressant – et ceci est valable pour tous les magazines de mode d’ailleurs – est celui de juillet, vendu en juin, car c’est celui qui présente la mode de l’été, donc… les bikinis !! ^ ^

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J’en ai trouvé un autre vraiment super la dernière fois chez Junku, dont j’avais déjà acheté un numéro à Tokyo, c’est Ranzuki. Celui-ci c’est LE magazine de la pré-ado Shibuya Girl multicolore à lentilles grossissantes et coiffure kawaii. Il est donc rempli de Kawaii Girls aux poses manga et visage mignon :

ranzuki_06ranzuki_01 ranzuki_02 ranzuki_03 ranzuki_04 ranzuki_05Dans le même style que Ranzuki, il y a aussi Egg, magazine ultime de Shibuya Girls kawai :

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A Paris, tout cela s’achète bien évidemment dans le quartier japonais, et plus précisément dans les librairies Book Off (métro 4 Septembre) et Junku (métro Pyramides). Il ne me semble pas qu’il y ait des librairies d’import de magazines japonais dans d’autres villes de France, mais si vous en connaissez, dites-le moi !

J’espère vous avoir aidé un peu dans vos recherches. Je vous laisse à présent à vos stylos, j’ai, pour ma part, une Roller Girl à finir ! ^_^
rollerGirl_model(comme d’hab, je n’ai pas laissé assez de place pour faire les pieds…)

BD / Manga

(New) Kids on the slope*

Kids-on-the-Slope-T1Oui, bon, elle était facile celle-là, j’avoue, mais ça aurait été dommage de ne pas la faire ! ^ ^

Tout ça pour vous parler de mon petit coup de coeur manga du jour.

Je me baladais dans le rayon « Manga » d’Auchan, ne trouvant rien, prête à passer à la caisse, quand mon oeil fut attiré par cette couverture un peu singulière, au titre intriguant.

A première vue, j’ai pensé qu’il s’agissait d’une énième histoire de lycéens qui se suicident en masse, ou de lycéens qui s’entretuent les uns les autres, ou quelque chose de ce type . Lassée de ce genre d’histoires – trop vues et un peu toutes les mêmes à mon goût – j’ai failli ne pas poser la main dessus. Heureusement ma curiosité l’a emporté !

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Kids on the slope, ou Sakamicho no Appolon en VO (« Apollon sur la pente »), est un manga de Yuki Kodama, édité par Shogakukan au Japon et Kazé en France (Kazé, racheté par Shogakukan).

Loin d’être une histoire de meutres, de suicides ou d’horreur, il s’agit en fait d’un manga « lifestyle », tranche de vie, entre le shojo, le josei et le seinen. Je rappelle au passage, pour ceux qui ne le savent pas, que les shojo s’adressent à un public féminin plutôt jeune, les josei à un public féminin adulte et les seinen à un public mixte de tous âges. Je rappelle aussi que les mots étrangers ne prennent pas de « s » au pluriel, des fois que vous pensiez que je les ai oubliés !

Le résumé de l’histoire : Été 1966,  Kaoru Nishimi, un jeune lycéen de type « intello à lunettes » arrive à Kyushu et intègre son nouveau lycée. Dû au travail de son père, il a l’habitude d’en changer régulièrement, mais à cause d’un petit problème de « santé », les choses se sont plutôt mal passées les dernières fois. Il fait donc tout cette fois pour ne pas être handicapé par ce problème, ou du moins pour que les autres élèves ne le remarquent pas.

Tout dérape pourtant assez vite, car comme il est plutôt brillant, il se met à dos les cancres de la classe, et aussi les bons élèves qui en sont jaloux. La tête de turc actuelle l’a aussi prévenu que lorsque Sentarō Kawabuchi, le caïd de la classe se montrerait, ce serait sûrement le début de son calvaire.

Heureusement, dès le résumé au dos du livre, on sait que la violence au lycée n’est pas le sujet de ce manga, sinon, je ne l’aurais pas acheté.

Lorsque le fameux Sentarō Kawabuchi fait son apparition, l’histoire commence réellement. Les deux garçons vont se rencontrer d’une manière vraiment inattendue, et la scène (que je ne vous raconte pas pour ne pas vous spoiler) est vraiment très drôle ! Les deux garçons vont se rendre compte, après quelques péripéties et histoires burlesques, qu’ils partagent une passion commune : la musique ! Le jazz pour Sentarō qui joue de la batterie, et la musique classique pour Kaoru qui est un prodige du piano.

kidsIMG_342Apparait aussi Ritsuko, une jolie jeune fille plutôt timide et sérieuse, mais pas tant que ça, amie d’enfance de Sentarō, dont le père tient une boutique de disques, et qui sera, comme on peut s’en douter, l’élément féminin d’un triangle amoureux, classique dans le manga.

Rappelant un peu Orange Road pour le côté nostalgique, Lucile amour & rock n’roll pour la musique « nouvelle » et la boutique du père où la bande se réunit, et Nana pour l’histoire d’amitié « entre deux êtres que tout oppose » ainsi que les cases où Kaoru s’adresse en voix off à Sentarō, cette histoire est vraiment fraîche et bienvenue. Et bien que l’on ait des bases un peu déjà-vues – amitié, amour naissant, triangle amoureux – l’histoire est originale.

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J’ai aimé le style « tranche de vie » comme les japonais savaient si bien le faire dans les années 80-90, mais raconté et dessiné de façon moderne, les personnages pas caricaturaux, et bien sûr le background musical, avec l’arrivée du jazz au Japon.

Le dessin m’a vraiment beaucoup plu. Le trait est léger, élégant, simple, efficace, moderne. Pas de chichi dans les yeux, et pourtant très expressif. La mise en scène est parfaite, fluide, dynamique. On glisse au fil des pages sans s’arrêter avant la fin.

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Au Japon, Kids on the slope a remporté un grand succès, gagné le prix du meilleur seinen lors du prix Shogakukan en 2012 et a été adapté en dessin animé par Shinichiro Watanabe, le réalisateur de Cowboy Bebop entre autres. Malheureusement, dans cette version animée les yeux sont assortis des petites lueurs « bling-bling » usuelles, ce qui – je trouve – enlève tout le charme et la particularité du dessin d’origine. Peut-être que c’était indispensable pour séduire un large public ? Ou bien essentiel à la dynamique du dessin en mouvement ?

Cette image, trouvée sur Tumblr, m’a d’abord laissé penser qu’il existait aussi un drama (série japonaise), mais il s’agit en fait d’un (très bon) cosplay :

kidstumblr_ml7hvq1Qbr1s64cszo1_500Un conseil, si vous ne savez plus quoi lire, voilà un chouette manga à mettre dans votre bibliothèque !

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Bon samedi à tous !

* Le titre de mon article « (New) Kids on the slope » fait référence au nom du groupe New Kids on the block, l’un des premiers boys band apparu en France dans les années 80, et dont j’étais super fan. Souvenez-vous : « Step by step… houuuu baybyyyy… » ^ ^

BD / Manga, Gourmandises, Japon et trucs mignons, Tricot & co

Shopping chez Junku

Comme j’ai la chance incroyable de travailler, pendant quelques temps, à deux pas du quartier japonais, il m’était impossible de ne pas aller y faire un petit tour (chaque midi ou presque) !

c’est donc mardi midi, après un bento salade-poulet et un melon-pan orange-choco des plus délicieux – dégustés sur place, à la boulangerie Aki – que je me suis dirigée vers le métro Pyramides, pour aller dépenser quelques deniers dans ma librairie préférée, Junku.

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De gauche à droite, il y a :

pochevert– « Petites mascottes en laine feutrée« , de Midori Hattori, un coffret/livre contenant tout ce qu’il faut pour fabriquer les quatres jolies petites peluches qu’on voit sur la couverture. Explications en images, pas à pas, laine feutrée, aiguille, et petits accessoires, tout y est !
Le site officiel est, lui aussi, bien joli.

– « Harajuku Press« , un magazine/guide touristique bilingue japonais-anglais, spécial quartier d’Harajuku, avec des bonnes adresse et des photos de gens lookés croisés là-bas.

– « Mes petits plats faciles« , de Etsuko Mizusawa et Masayuki Kusumi (le scénariste du manga Le Gourmet solitaire), contant l’histoire d’une trentenaire japonaise un peu feignante (d’après les normes de la société japonaise), qui n’a pas d' »obligations » puisque son mari est souvent absent pour son travail, mais qui est très gourmande et qui trouve quand même le courage de se faire un peu à manger, avec ce qu’elle trouve dans ses placards. Sympathique, je m’y reconnais beaucoup, j’avoue ! ^ ^
Les recettes sont véridiques, plus ou moins « bizarres », et très faciles à essayer, même ici, en France.

– « Les gouttes de Dieu« , volume 36 en VO. Je ne lis pas ce manga, mais la couverture m’a beaucoup plu !

– « Tsui no sumika« , de Mio Murao, un manga pour adultes (dans tous les sens du terme !), qui raconte l’histoire d’un salary man de quarante-deux ans dont la femme demande le divorce et qui se retrouve seul, triste et désemparé. Sauf qu’il sera rapidement courtisé par une jeune collègue à forte poitrine fraîchement divorcée, et néanmoins plutôt peu farouche…
L’auteur(e ?), Mio Murao est visiblement spécialisé dans ce genre d’histoires mettant en scènes des femmes à poitrine généreuse. Ce type de seinen « romance pour adultes hommes ou femmes » n’est pas importé en France, ou très peu.

Encore une fois, j’ai fait très attention à mon budget, mais je m’en suis quand même sortie avec un ticket de caisse de 80 euros …

Japon et trucs mignons

La nouvelle Maison du Style, le jeu qui m’inspire !

Et me donne envie de dessiner pleins de Shibuya Girls !!! Girls-Mode_illu02Et aussi de porter de plus jolis vêtements ! Parceque, parlons franchement, quand on travaille chez soi, ou qu’on ne travaille pas du tout, on a pas spécialement envie de sortir ses plus belles boots pour aller faire les courses ou boire un verre avec les copains ! Et il est très facile de se laisser aller à porter des vêtements qu’on n’aurait jamais portés « au travail » !

Heureusement, La nouvelle Maison du Style est là pour me redonner pleins d’envies ! Envie de porter de beaux habits bien mixés entre eux, de dessiner de jolies minettes japonaises lookées « girly » ou « pop », de tricoter des housses punk pour mes consoles, bref, de faire pleins de trucs créatifs !

Ah, quelle riche idée ils ont eu chez Nintendo de mettre des démos jouables de leurs jeux sur la 3DS ! Parceque sinon je ny ‘aurais jamais joué, et je me serais beaucoup moins amusé dans la vie ! (J’éxagère un rien !! ^^) En tous cas, je n’aurais jamais fait le lien entre ce titre et le jeu magnifique découvert quelques mois plus tôt sur le site Nintendo Japon, , et son non moins magnifique site Internet officiel.

La pochette du jeu est très différente selon le pays. Au Japon elle est très colorée, girly, Shibuya-esque, tandis qu’en France, et certainement dans tous les pays occidentaux, elle plus lookée « mode » au sens large. Forcément, sinon les non initiés n’y prêteraient pas forcément attention. Voyez plutôt :

La version japonaise :
Girls-ModeLa version française :
MaisonduStyle

Et la version américaine et canadienne (très « braderie du dimanche après-midi au petit magasin du coin ») :
StyleSavvyRien à voir, n’est-ce pas ? Et pourtant il s’agit bien du même jeu !

Si je n’avais vu que cette pochette française, j’aurais pensé qu’il s’agit d’un énième jeu « mainstream » de Nintendo, destiné à tout le monde et n’importe qui, sans style, avec un gameplay pourri, bref, une arnaque de plus, comme il en pullule sur DS. Et je serais passée à côté d’un jeu super, auquel je suis complètement accro.

Pour la petite histoire, il faut savoir que je suis une « presque » hardcore gameuse, non pas parceque je joue à des jeux « hardcore » du style jeu de guerre ou très violents, mais plutôt parceque je joue depuis très longtemps, depuis mes 7 ans à peu près (j’ai commencé sur un MO5 de Thomson, c’est pour dire), et que je joue beaucoup, voire énormément.
J’aime surtout les jeux d’action style « Action RPG » ou les jeux de gestion genre Animal Crossing. Mon TOP 10, regroupant les jeux qui m’ont donné le plus d’amusement, pêle-mêle, serait : Zelda Ocarina of time sur N64, Banjo & Kazooie , Lylat War et Diddy Kong Racing sur N64 aussi, Animal Crossing (toutes consoles confondues), Magical Starsign sur DS, Final Fantasy XII sur PS2, Rune Frontier sur Wii, Singstar sur PS2 (j’adore le karaoké, même si je chante atrocement mal), et Final Fantasy Crystal chronicles sur Gamecube. Maison du style n’est donc, pour le moment, pas dans mon TOP 10, mais il sera sûrement dans mon TOP 15 !

Il y a des périodes où je joue plus que d’autres, et depuis quelques mois, jusqu’à Noël, je ne jouais plus beaucoup, juste un peu à un ou deux jeux « easy playing » sur Facebook.
J’avais cependant très envie de m’y remettre, c’est pourquoi j’ai essayé, par de subtiles subterfuges, de faire comprendre à mon chéri que s’il voulait m’offrir une 3DS pour Noël, il ne fallait pas qu’il se gêne ! Et ce qui est très drôle, c’est qu’il n’a rien compris à mes perches tendues, mais comme il ne savait pas trop quoi m’offrir d’autres, étant donné que j’ai déjà 50 poupées et que je n’ai pas besoin de grand chose, il m’a pris cette console, se demandant jusqu’au dernier moment si je ne serais pas déçue. Et moi espérant jusqu’au dernier moment, jusqu’à ce que je vois la forme du paquet cadeau, avoir cette fameuse console ! Bon diou, que le destin est bien fait !

Mais laissez-moi vous parler de ce que l’on fait dans La Maison du style.

Le jeu commence, et on est recrutée par une nana trop hype de la fashion qui nous veut comme vendeuse parcequ’elle a repéré notre look sans faute et notre sens aiguisé de la mode et du style (à prononcer à l’anglaise ici). Ben ouais quoi, ça se voit de loin cet oeil de fashionista inné ! ^ ^

Donc on commence dans sa boutique, en compagnie d’une autre vendeuse qui, elle, est là depuis un moment visiblement. Mais attention, ce n’est pas comme chez nous, à Paris, point de vendeuse aigrie qui tire la tronche et se montre plus que désagréable avec les clientes sans jamais dire ni bonjour, ni au revoir, ni merci (comment ça je fais référence à une expérience récente au stand Zadig & Voltaire du Printemps Haussman ??), non ici on est contente de bosser dans un magasin de fringues, on kiffe la mode, on adore associer des vêtements et créer de belles tenues pour la vitrine (enfin, ça ça vient plus tard, quand on est gérante de la boutique).

Dans La maison du Style, on est contente de bosser dans ce magasin, avec notre responsable super cool et notre collègue sympa – que je n’aime pas trop, allez savoir pourquoi – et tout se passe à merveille.

Les clientes passent, nous demandent conseil, et nous on leur concocte des petites tenues aux petits oignons ! Ce n’est pas très difficile, si peu qu’on ai déjà jeté un oeil du côté de la mode japonaise, ou qu’on ai un minimum de bon sens niveau formes et couleurs.

Au bout d’un moment la seconde vendeuse se casse pour voler de ses propres ailes et devenir styliste elle aussi. Bon débarras. Nous on passe donc « 1ère vendeuse », et une autre deuxième vendeuse est recrutée pour nous aider. Puis au bout d’un autre moment, la gérante se casse elle aussi, et nous laisse les clés de la boutique. Ça y est, nous voilà à notre tour responsable de cette belle boutique ! On lui choisit un nom, qu’on ne pourra – il me semble – plus modifier par la suite, donc attention à ne pas se tromper ! Et la vraie vie peut commencer !

Petit à petit les marques s’installent au Workshop (là où on va acheter nos stocks), c’est nous qui les choisissons. On les aura toutes au final, mais on choisit celles qu’on préfère en premier, puisqu’il faut un peu attendre entre chaque.

Il ne s’agit alors plus seulement de composer des tenues, ou de choisir la paire de chaussures qui ira bien avec le jean skinny bleu à paillettes de la minette blonde à lunettes, mais aussi de gérer notre stock et gérer notre argent. Et ce n’est pas aussi facile qu’il n’y parait car le jeu est réglé en « temps réel » (mais pas vraiment en temps réel), disons qu’ils ont fait un système de temps qui passe, avec le matin, l’après-midi et le soir. Et ça passe assez vite, et on se retrouve assez vite à cours de tout ce qui se vend le mieux ou ce qu’on préfère vendre ! Donc il faut amasser assez d’argent en caisse pour pouvoir aller réapprovisionner le stock. Tout en prenant en compte le fait que les marques ont toutes un ou plusieurs de jours de fermeture. Il faut donc bien s’organiser ! Personnellement j’y vais un peu à l’arrache, je n’ai pas noté quelle marque ferme tel jour, j’achète un peu au pif, et ensuite je vois si ça va bien ensemble.

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Le petit plus, ou plutôt le « vrai » plus, c’est que chaque chose que l’on achète pour le magasin, nous est livrée gratuitement chez nous ! Enfin, « chez nous » dans le jeu bien sûr ! Et on peut tout porter à loisir, quand on en a envie !

Les choses se compliquent avec l’arrivée des marques de luxe, dont les articles coûtent très cher. Il faudra vendre beaucoup de choses pour pouvoir aller se réapprovisionner. D’autant que ce n’est pas comme dans la vraie vie où les articles sont vendus le triple de ce qu’ils ont coûté initialement au magasin, là ils ne sont vendus que le double.

Si on a besoin de sous, le mieux est d’acheter une tenue complète en une dizaine d’exemplaires, ou plus, et de la mettre en vitrine. Il y a pleins de clientes qui vont passer et vous demander de l’acheter (quand vous reviendrez dans votre boutique d’un autre endroit). Et là, Rien à faire, pas de questions à se poser, pas de tenue à composer, juste à accepter qu’elles essayent la tenue, et le tour est joué, elles achètent tout ! Voilà de l’argent facilement gagné !

Plus tard dans le jeu apparaissent aussi les fringues pour mecs ! Cool ça, j’aime bien ! Au début elles sont moins « excitantes » que celles pour filles, mais au fur et à mesure, des marques sympas viennent s’installer au showroom, patience !

Parfois, si on dépasse le budget du client, ou de la cliente, dans ce qu’on lui propose, ou qu’on lui a collé un truc qui n’est pas du style qu’il a demandé dans sa tenue, il va hésité, et vous poser une question. Comme de bien entendu, de votre réponse dépendra son choix final.

Voilà quoi, tout pleins de choses à faire dans  ce jeu !

Oui, donc, mais pourquoi je le trouve bien ?

Premièrement, je ne m’en lasse pas. Il y a tout le temps des choses à faire et ce n’est pas répétitif. Enfin, en réalité ça l’est carrément, mais ce n’est pas du tout ennuyeux, et ça se renouvelle sans cesse. Il y a des milliards d’articles, fringues, chaussures, accessoires, on en débloque sans cesse plus et plus encore, et du coup on ne voit pas le temps passer.

En plus de ça il y a un côté « déco » et customisation qui est très développé, et qui me plait beaucoup. On peut customiser de A à Z notre propre personnage, on peut choisir la déco de notre appart, celle du magasin, de l’intérieur comme de l’extérieur, et aussi de la vitrine. Créer des modèles de mannequins pour la vitrine. Tout ça dans un style très japonais, très manga, très coloré, très sympa, très chouette !

J’aime aussi la partie « gestion », car je suis très mauvaise à ça dans la vraie vie ! Aller au showroom choisir les futures tendances, ne pas trop tout dépenser tout de suite, sous peine de ne plus pouvoir acheter ce dont on a vraiment besoin, etc., etc.

Il y a aussi le concours de mode, où on vous impose un thème et à vous de créer la tenue la plus adaptée. Je trouve cette partie un peu trop facile malheureusement, car – comme pour lorsque vous créez une tenue pour quelqu’un – vous avez accès à des filtres qui font apparaître les vêtements et accessoires d’un même style, couleurs, marques, et autres, de votre stock. Enfin, je n’en suis qu’au 2ème concours, donc ça se complique peut-être par la suite ? mais si on est capable de participer à un tel concours, on doit pouvoir cerner le style d’un vêtement. Bien que, comme je le disais avant, tout est basé sur la mode japonaise, donc ce qui est « gothique » chez eux, est plutôt « gothic lolita » chez nous. Ce qui est « punk » chez eux, est aussi « gothic lolita » chez nous, bref, pas mal de confusions possibles si on avait pas accès à ce filtrage ! Pas facile non plus de discerner les choses « chic » des choses « féminines », qui se ressemblent pas mal. Cette petite difficulté pourrait être le piment du concours, et du jeu en général, donc à voir par la suite si on a toujours accès à ce fameux système de filtrage.

Ce qui est sympa aussi, pendant ce concours, c’est qu’on peut acheter les tenues qu’on voit passer, comme dans un vrai défilé !

On peut aussi acheter des tenues inédites avec le magazine auquel on a accès via notre téléphone (qui sert de menu secondaire). Il y a une tenue mise en avant, et si elle nous plait, on peut l’acheter ! Et ainsi accéder à des choses que l’on n’a pas déjà. Super !

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Et puis si on est douée, et bien lookée, c’est nous qui faisons la une du magazine :

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Là où j’en suis, il y a aussi des acteurs de drama qui viennent me demander de leur concocter une tenue pour tel ou tel rôle, c’est assez fun ! Evidemment dans le jeu ça ne s’appelle pas « drama », c’est traduit par « série télévisée » ou « film ».

Voilà, c’est à peu près tout, et c’est déjà pas mal !

Je crois aussi que je vous ai à peu près tout dit de ce que je sais du gameplay du jeu pour le moment ! La Maison du Style est vraiment un jeu de mode très complet où il y a pas mal de possibilités de jeu et de création, et avec lequel on passe un vrai bon moment.

Cependant, devant autant de possibilité, je m’attendais à encore plus, et j’ai quelques regrets.

Comme par exemple :

Le fait qu’on ne puisse pas jouer un homme. Alors quoi, les hommes ne s’intéressent pas à la mode, et donc ne jouent pas à ce jeu ? Pffff…. Discrimination sexiste ! Dommage.

Le fait qu’il n’y ai qu’une seule sauvegarde. Malin, pour vendre plus. Ou pas ! Je ne suis pas sûre que les familles à bas salaire ayant plusieurs petites filles puissent en acheter un pour chacune. Et là, c’est vraiment le drame … :(

On peut prendre des photos, avec le bouton R, mais pas n’importe quand, et pas en illimité…

Le fait qu’on ne puisse pas exposer un modèle femme ET un modèle homme dans la vitrine, alors qu’il y a clairement la place. Je me dis que ça sera peut-être possible plus tard dans le jeu, sinon ce serait vraiment bizarre. A voir donc.

Le fait qu’on ne puisse pas changer le nom du magasin une fois qu’on la choisi et validé. Dur.

L’interface utilisateur (boutons, etc.) n’est pas transcendante et aurait mérité d’être plus travaillée au niveau graphique. Mais c’est très bien fait au niveau ergonomique, tout est facilement accessible, c’est le principal.

Et enfin, dommage aussi qu’il n’y ai pas une partie « drague », alors que le jeu, dès le début laisse supposer qu’il pourrait y en avoir ! Ce serait vraiment le plus qui ferait le jeu parfait. je crois que c’est ma plus grande déception (elle est à la hauteur de mon espoir au début du jeu !).

Mais pour conclure, je dirais qu’il s’agit d’un très bon jeu dans ce genre, bien mieux que ce qu’on peut penser de prime abord. Vraiment bien fichu, joli, avec pleins de possibilités, et sans temps mort.

Il s’adresse surtout aux petites filles, entre 6 et 12 ans, qui doivent être hystériques en y jouant ! Enfin, je m’imagine à leur âge, je l’aurais été !! ^ ^ Mais aussi aux plus grandes, ou plus grands, qui aiment la mode, les couleurs, le japon, Shibuya, ou le dessin !

Ah et si j’ai bien compris, d’après quelques images que j’ai pu voir sur le site officiel japonais, il y a interaction avec Animal Crossing 3DS (mon jeu préféré EVER) et on peut acheter des habits de la boutique de Carla, et écouter Kéké mixer dans la boîte hype de la ville ! Mais ce n’est pas encore faisable en france vu que le jeu Animal Crossing n’est pas encore sorti…

Girls_mode_AnimalCrossing
Voilà donc à quoi je passe en ce moment mon peu de temps libre ! Enfin, presque, parceque je continue de tricoter. En ce moment je suis sur un nouveau projet de housses de consoles DS et 3DS. Mais je vous en reparlerai plus tard.

Sur ce, bon samedi à tous ! Amusez-vous ! :)

PS : Si comme moi vous ne lisez pas le japonais, pas de panique, vous pouvez quand même surfer sur les sites japonais ! Il suffit de survoler les menus, puis de regarder en bas de l’écran à gauche (ou peut-être à droite, selon les navigateurs ?), juste au dessus de la barre de tâches, il y apparait – sauf quand le site est tout animé en Flash – une petite bande grise avec le nom du lien vers cette page, et en général dans ce lien il y a le nom de la page. C’est souvent écrit en anglais, mais ça reste compréhensible. Plus que du japonais en tous cas ! (^_^)’

Dessin, Japon et trucs mignons

Les jolis dessins de Meiko

Meiko 66, c’est son pseudo Twitter, est une dessinatrice japonaise talentueuse, qui fait de très belles illustrations. Comme beaucoup d’artistes japonais, elle utilise le logiciel Paint Tool SAI.

J’espère que ça vous a plu ? Pour en voir encore plus, c’est ici (section « works »).

Bonne fin de samedi !

Dessin

Matos de dessin

J’en parlais avant de parti en vacances, je me suis acheté un peu de matériel de dessin, pas beaucoup car je sais que la probabilité que je ne m’en serve jamais existe belle et bien, dû à mon problème de procrastination. J’avais très envie de tenter les feutres qu’utilisent les japonais, à savoir les Neopiko de la marque Deleter, mais comme ils coûtent très cher en France, je n’ai pas pu acheter toutesl es couleurs qui me faisaient envie. Je le ferais en plusieurs fois ! Pour compenser, j’ai aussi pris des Towbow, modèle que je ne connaissais absolument pas, mais qui coûtent moins cher, donc à tester. Et puis un Copic aussi pour voir.

Une fois à la maison j’ai essayé tout ça vite fait sur une feuille (je vous montre plus bas), et on peut voir une vraie différence entre les feutres chers et les moins chers. Et aussi une différence entre les Neopiko et les Copic qui coûtent à peu près le même prix. les Neopiko ont un rendu très doux, très soyeux, et les Copic se rapprochent plus des Tria (anciennement Pantone).  Les Towbow quant à eux ont des couleurs sympas mais laissent des traces… de tracé ! Vous voyez ce que je veux dire ? Pas l’idéal quoi ! tandis que les Neopiko laissent des traces de… velouté ! ^ ^

Je me suis aussi pris un bloc de dessin « spécial BD-manga-illustration » estampillé « Angoulême BD », pur produit marketing, j’en suis consciente, dont le papier m’a particulièrement plu ! Je l’ai essayé sur place avant de passer à la caisse. 4,95€ le bloc de 15 feuilles quand même.

Au final j’en ai eu pour 56€, la peau des fesses pour si peu de choses … Mais mieux vaut se concentrer sur l’objectif final : faire de bô dessins !!

Et voici donc le rendu des feutres, avec, pour chaque couleur, le rendu deux couches en haut, et le une couche en dessous :

Maintenant je n’ai qu’une envie, c’est de retourner au Japon pour m’acheter pleins de Neopiko pas cher !!! ^ ^