Japon et trucs mignons

La nouvelle Maison du Style, le jeu qui m’inspire !

Et me donne envie de dessiner pleins de Shibuya Girls !!! Girls-Mode_illu02Et aussi de porter de plus jolis vêtements ! Parceque, parlons franchement, quand on travaille chez soi, ou qu’on ne travaille pas du tout, on a pas spécialement envie de sortir ses plus belles boots pour aller faire les courses ou boire un verre avec les copains ! Et il est très facile de se laisser aller à porter des vêtements qu’on n’aurait jamais portés « au travail » !

Heureusement, La nouvelle Maison du Style est là pour me redonner pleins d’envies ! Envie de porter de beaux habits bien mixés entre eux, de dessiner de jolies minettes japonaises lookées « girly » ou « pop », de tricoter des housses punk pour mes consoles, bref, de faire pleins de trucs créatifs !

Ah, quelle riche idée ils ont eu chez Nintendo de mettre des démos jouables de leurs jeux sur la 3DS ! Parceque sinon je ny ‘aurais jamais joué, et je me serais beaucoup moins amusé dans la vie ! (J’éxagère un rien !! ^^) En tous cas, je n’aurais jamais fait le lien entre ce titre et le jeu magnifique découvert quelques mois plus tôt sur le site Nintendo Japon, , et son non moins magnifique site Internet officiel.

La pochette du jeu est très différente selon le pays. Au Japon elle est très colorée, girly, Shibuya-esque, tandis qu’en France, et certainement dans tous les pays occidentaux, elle plus lookée « mode » au sens large. Forcément, sinon les non initiés n’y prêteraient pas forcément attention. Voyez plutôt :

La version japonaise :
Girls-ModeLa version française :
MaisonduStyle

Et la version américaine et canadienne (très « braderie du dimanche après-midi au petit magasin du coin ») :
StyleSavvyRien à voir, n’est-ce pas ? Et pourtant il s’agit bien du même jeu !

Si je n’avais vu que cette pochette française, j’aurais pensé qu’il s’agit d’un énième jeu « mainstream » de Nintendo, destiné à tout le monde et n’importe qui, sans style, avec un gameplay pourri, bref, une arnaque de plus, comme il en pullule sur DS. Et je serais passée à côté d’un jeu super, auquel je suis complètement accro.

Pour la petite histoire, il faut savoir que je suis une « presque » hardcore gameuse, non pas parceque je joue à des jeux « hardcore » du style jeu de guerre ou très violents, mais plutôt parceque je joue depuis très longtemps, depuis mes 7 ans à peu près (j’ai commencé sur un MO5 de Thomson, c’est pour dire), et que je joue beaucoup, voire énormément.
J’aime surtout les jeux d’action style « Action RPG » ou les jeux de gestion genre Animal Crossing. Mon TOP 10, regroupant les jeux qui m’ont donné le plus d’amusement, pêle-mêle, serait : Zelda Ocarina of time sur N64, Banjo & Kazooie , Lylat War et Diddy Kong Racing sur N64 aussi, Animal Crossing (toutes consoles confondues), Magical Starsign sur DS, Final Fantasy XII sur PS2, Rune Frontier sur Wii, Singstar sur PS2 (j’adore le karaoké, même si je chante atrocement mal), et Final Fantasy Crystal chronicles sur Gamecube. Maison du style n’est donc, pour le moment, pas dans mon TOP 10, mais il sera sûrement dans mon TOP 15 !

Il y a des périodes où je joue plus que d’autres, et depuis quelques mois, jusqu’à Noël, je ne jouais plus beaucoup, juste un peu à un ou deux jeux « easy playing » sur Facebook.
J’avais cependant très envie de m’y remettre, c’est pourquoi j’ai essayé, par de subtiles subterfuges, de faire comprendre à mon chéri que s’il voulait m’offrir une 3DS pour Noël, il ne fallait pas qu’il se gêne ! Et ce qui est très drôle, c’est qu’il n’a rien compris à mes perches tendues, mais comme il ne savait pas trop quoi m’offrir d’autres, étant donné que j’ai déjà 50 poupées et que je n’ai pas besoin de grand chose, il m’a pris cette console, se demandant jusqu’au dernier moment si je ne serais pas déçue. Et moi espérant jusqu’au dernier moment, jusqu’à ce que je vois la forme du paquet cadeau, avoir cette fameuse console ! Bon diou, que le destin est bien fait !

Mais laissez-moi vous parler de ce que l’on fait dans La Maison du style.

Le jeu commence, et on est recrutée par une nana trop hype de la fashion qui nous veut comme vendeuse parcequ’elle a repéré notre look sans faute et notre sens aiguisé de la mode et du style (à prononcer à l’anglaise ici). Ben ouais quoi, ça se voit de loin cet oeil de fashionista inné ! ^ ^

Donc on commence dans sa boutique, en compagnie d’une autre vendeuse qui, elle, est là depuis un moment visiblement. Mais attention, ce n’est pas comme chez nous, à Paris, point de vendeuse aigrie qui tire la tronche et se montre plus que désagréable avec les clientes sans jamais dire ni bonjour, ni au revoir, ni merci (comment ça je fais référence à une expérience récente au stand Zadig & Voltaire du Printemps Haussman ??), non ici on est contente de bosser dans un magasin de fringues, on kiffe la mode, on adore associer des vêtements et créer de belles tenues pour la vitrine (enfin, ça ça vient plus tard, quand on est gérante de la boutique).

Dans La maison du Style, on est contente de bosser dans ce magasin, avec notre responsable super cool et notre collègue sympa – que je n’aime pas trop, allez savoir pourquoi – et tout se passe à merveille.

Les clientes passent, nous demandent conseil, et nous on leur concocte des petites tenues aux petits oignons ! Ce n’est pas très difficile, si peu qu’on ai déjà jeté un oeil du côté de la mode japonaise, ou qu’on ai un minimum de bon sens niveau formes et couleurs.

Au bout d’un moment la seconde vendeuse se casse pour voler de ses propres ailes et devenir styliste elle aussi. Bon débarras. Nous on passe donc « 1ère vendeuse », et une autre deuxième vendeuse est recrutée pour nous aider. Puis au bout d’un autre moment, la gérante se casse elle aussi, et nous laisse les clés de la boutique. Ça y est, nous voilà à notre tour responsable de cette belle boutique ! On lui choisit un nom, qu’on ne pourra – il me semble – plus modifier par la suite, donc attention à ne pas se tromper ! Et la vraie vie peut commencer !

Petit à petit les marques s’installent au Workshop (là où on va acheter nos stocks), c’est nous qui les choisissons. On les aura toutes au final, mais on choisit celles qu’on préfère en premier, puisqu’il faut un peu attendre entre chaque.

Il ne s’agit alors plus seulement de composer des tenues, ou de choisir la paire de chaussures qui ira bien avec le jean skinny bleu à paillettes de la minette blonde à lunettes, mais aussi de gérer notre stock et gérer notre argent. Et ce n’est pas aussi facile qu’il n’y parait car le jeu est réglé en « temps réel » (mais pas vraiment en temps réel), disons qu’ils ont fait un système de temps qui passe, avec le matin, l’après-midi et le soir. Et ça passe assez vite, et on se retrouve assez vite à cours de tout ce qui se vend le mieux ou ce qu’on préfère vendre ! Donc il faut amasser assez d’argent en caisse pour pouvoir aller réapprovisionner le stock. Tout en prenant en compte le fait que les marques ont toutes un ou plusieurs de jours de fermeture. Il faut donc bien s’organiser ! Personnellement j’y vais un peu à l’arrache, je n’ai pas noté quelle marque ferme tel jour, j’achète un peu au pif, et ensuite je vois si ça va bien ensemble.

Girls-Mode02

Le petit plus, ou plutôt le « vrai » plus, c’est que chaque chose que l’on achète pour le magasin, nous est livrée gratuitement chez nous ! Enfin, « chez nous » dans le jeu bien sûr ! Et on peut tout porter à loisir, quand on en a envie !

Les choses se compliquent avec l’arrivée des marques de luxe, dont les articles coûtent très cher. Il faudra vendre beaucoup de choses pour pouvoir aller se réapprovisionner. D’autant que ce n’est pas comme dans la vraie vie où les articles sont vendus le triple de ce qu’ils ont coûté initialement au magasin, là ils ne sont vendus que le double.

Si on a besoin de sous, le mieux est d’acheter une tenue complète en une dizaine d’exemplaires, ou plus, et de la mettre en vitrine. Il y a pleins de clientes qui vont passer et vous demander de l’acheter (quand vous reviendrez dans votre boutique d’un autre endroit). Et là, Rien à faire, pas de questions à se poser, pas de tenue à composer, juste à accepter qu’elles essayent la tenue, et le tour est joué, elles achètent tout ! Voilà de l’argent facilement gagné !

Plus tard dans le jeu apparaissent aussi les fringues pour mecs ! Cool ça, j’aime bien ! Au début elles sont moins « excitantes » que celles pour filles, mais au fur et à mesure, des marques sympas viennent s’installer au showroom, patience !

Parfois, si on dépasse le budget du client, ou de la cliente, dans ce qu’on lui propose, ou qu’on lui a collé un truc qui n’est pas du style qu’il a demandé dans sa tenue, il va hésité, et vous poser une question. Comme de bien entendu, de votre réponse dépendra son choix final.

Voilà quoi, tout pleins de choses à faire dans  ce jeu !

Oui, donc, mais pourquoi je le trouve bien ?

Premièrement, je ne m’en lasse pas. Il y a tout le temps des choses à faire et ce n’est pas répétitif. Enfin, en réalité ça l’est carrément, mais ce n’est pas du tout ennuyeux, et ça se renouvelle sans cesse. Il y a des milliards d’articles, fringues, chaussures, accessoires, on en débloque sans cesse plus et plus encore, et du coup on ne voit pas le temps passer.

En plus de ça il y a un côté « déco » et customisation qui est très développé, et qui me plait beaucoup. On peut customiser de A à Z notre propre personnage, on peut choisir la déco de notre appart, celle du magasin, de l’intérieur comme de l’extérieur, et aussi de la vitrine. Créer des modèles de mannequins pour la vitrine. Tout ça dans un style très japonais, très manga, très coloré, très sympa, très chouette !

J’aime aussi la partie « gestion », car je suis très mauvaise à ça dans la vraie vie ! Aller au showroom choisir les futures tendances, ne pas trop tout dépenser tout de suite, sous peine de ne plus pouvoir acheter ce dont on a vraiment besoin, etc., etc.

Il y a aussi le concours de mode, où on vous impose un thème et à vous de créer la tenue la plus adaptée. Je trouve cette partie un peu trop facile malheureusement, car – comme pour lorsque vous créez une tenue pour quelqu’un – vous avez accès à des filtres qui font apparaître les vêtements et accessoires d’un même style, couleurs, marques, et autres, de votre stock. Enfin, je n’en suis qu’au 2ème concours, donc ça se complique peut-être par la suite ? mais si on est capable de participer à un tel concours, on doit pouvoir cerner le style d’un vêtement. Bien que, comme je le disais avant, tout est basé sur la mode japonaise, donc ce qui est « gothique » chez eux, est plutôt « gothic lolita » chez nous. Ce qui est « punk » chez eux, est aussi « gothic lolita » chez nous, bref, pas mal de confusions possibles si on avait pas accès à ce filtrage ! Pas facile non plus de discerner les choses « chic » des choses « féminines », qui se ressemblent pas mal. Cette petite difficulté pourrait être le piment du concours, et du jeu en général, donc à voir par la suite si on a toujours accès à ce fameux système de filtrage.

Ce qui est sympa aussi, pendant ce concours, c’est qu’on peut acheter les tenues qu’on voit passer, comme dans un vrai défilé !

On peut aussi acheter des tenues inédites avec le magazine auquel on a accès via notre téléphone (qui sert de menu secondaire). Il y a une tenue mise en avant, et si elle nous plait, on peut l’acheter ! Et ainsi accéder à des choses que l’on n’a pas déjà. Super !

MaisonduStyle_screen01

Et puis si on est douée, et bien lookée, c’est nous qui faisons la une du magazine :

MaisonduStyle_me

Là où j’en suis, il y a aussi des acteurs de drama qui viennent me demander de leur concocter une tenue pour tel ou tel rôle, c’est assez fun ! Evidemment dans le jeu ça ne s’appelle pas « drama », c’est traduit par « série télévisée » ou « film ».

Voilà, c’est à peu près tout, et c’est déjà pas mal !

Je crois aussi que je vous ai à peu près tout dit de ce que je sais du gameplay du jeu pour le moment ! La Maison du Style est vraiment un jeu de mode très complet où il y a pas mal de possibilités de jeu et de création, et avec lequel on passe un vrai bon moment.

Cependant, devant autant de possibilité, je m’attendais à encore plus, et j’ai quelques regrets.

Comme par exemple :

Le fait qu’on ne puisse pas jouer un homme. Alors quoi, les hommes ne s’intéressent pas à la mode, et donc ne jouent pas à ce jeu ? Pffff…. Discrimination sexiste ! Dommage.

Le fait qu’il n’y ai qu’une seule sauvegarde. Malin, pour vendre plus. Ou pas ! Je ne suis pas sûre que les familles à bas salaire ayant plusieurs petites filles puissent en acheter un pour chacune. Et là, c’est vraiment le drame … :(

On peut prendre des photos, avec le bouton R, mais pas n’importe quand, et pas en illimité…

Le fait qu’on ne puisse pas exposer un modèle femme ET un modèle homme dans la vitrine, alors qu’il y a clairement la place. Je me dis que ça sera peut-être possible plus tard dans le jeu, sinon ce serait vraiment bizarre. A voir donc.

Le fait qu’on ne puisse pas changer le nom du magasin une fois qu’on la choisi et validé. Dur.

L’interface utilisateur (boutons, etc.) n’est pas transcendante et aurait mérité d’être plus travaillée au niveau graphique. Mais c’est très bien fait au niveau ergonomique, tout est facilement accessible, c’est le principal.

Et enfin, dommage aussi qu’il n’y ai pas une partie « drague », alors que le jeu, dès le début laisse supposer qu’il pourrait y en avoir ! Ce serait vraiment le plus qui ferait le jeu parfait. je crois que c’est ma plus grande déception (elle est à la hauteur de mon espoir au début du jeu !).

Mais pour conclure, je dirais qu’il s’agit d’un très bon jeu dans ce genre, bien mieux que ce qu’on peut penser de prime abord. Vraiment bien fichu, joli, avec pleins de possibilités, et sans temps mort.

Il s’adresse surtout aux petites filles, entre 6 et 12 ans, qui doivent être hystériques en y jouant ! Enfin, je m’imagine à leur âge, je l’aurais été !! ^ ^ Mais aussi aux plus grandes, ou plus grands, qui aiment la mode, les couleurs, le japon, Shibuya, ou le dessin !

Ah et si j’ai bien compris, d’après quelques images que j’ai pu voir sur le site officiel japonais, il y a interaction avec Animal Crossing 3DS (mon jeu préféré EVER) et on peut acheter des habits de la boutique de Carla, et écouter Kéké mixer dans la boîte hype de la ville ! Mais ce n’est pas encore faisable en france vu que le jeu Animal Crossing n’est pas encore sorti…

Girls_mode_AnimalCrossing
Voilà donc à quoi je passe en ce moment mon peu de temps libre ! Enfin, presque, parceque je continue de tricoter. En ce moment je suis sur un nouveau projet de housses de consoles DS et 3DS. Mais je vous en reparlerai plus tard.

Sur ce, bon samedi à tous ! Amusez-vous ! :)

PS : Si comme moi vous ne lisez pas le japonais, pas de panique, vous pouvez quand même surfer sur les sites japonais ! Il suffit de survoler les menus, puis de regarder en bas de l’écran à gauche (ou peut-être à droite, selon les navigateurs ?), juste au dessus de la barre de tâches, il y apparait – sauf quand le site est tout animé en Flash – une petite bande grise avec le nom du lien vers cette page, et en général dans ce lien il y a le nom de la page. C’est souvent écrit en anglais, mais ça reste compréhensible. Plus que du japonais en tous cas ! (^_^)’

BD / Manga

Les chats errants de Yoko Kamio

Il y a quelques mois déjà, les éditions Kana nous honoraient d’un nouveau manga de Yoko Kamio, Cat Street.

Souvenez-vous, Yoko Kamio est l’auteur d’Hana Yori Dango dont j’ai fait l’éloge il ya quelques temps, et une de mes mangakas préférées.

Le pitch : Sous la pression de ses parents, Keito est une enfant star qui enchaîne pubs et séries à succès. Malgré la gloire et la notoriété, Keito est seule, et lorsqu’elle rencontre Nako, une petite fille qui l’idôlatre et lui dit qu’elle rêve de devenir comme elle, elle fait tout pour que celle-ci reste son amie. Et ça marche, les deux fillettes deviennent très vite inséparables.

Pourtant à 9 ans, alors que la côte de popularité de Keito est à son apogée, tout s’écroule. Son unique amie Nako, à qui elle a tout apprit, et avec qui elle va partager en alternance le rôle principal de la comédie musicale « Sanny Days », la trahit. Une fois que Keito lui a apprit toutes les ficelles du métier, Nako tourne sa veste, devient distante, et annonce à Keito qu’elle n’a pas l’intention de lui laisser la vedette.

Lors de la première représentation, Keito reste figée. Quinze minutes plus tard, le rideau se referme. Elle n’a pas prononcé un mot. Ç’en est fini de sa carrière.

Nous la retrouvons quelques années plus tard, elle a 16 ans, et est devenue une hikikomori *. Pendant ce temps la côte de popularité de son ancienne amie Nako n’a fait qu’augmenter. Keito, elle, ne va plus à l’école depuis ses 9 ans, ne sait pas très bien lire et écrire, et ne sort qu’en de très rares occasions. Elle est restée une enfant de 9 ans dans le corps d’une adolescente de 16 ans.

Un jour, le hasard mettra sur son chemin le directeur d’une école un peu spéciale, « El Liston ». Dans cette école les élèves font ce qui leur plait. Ils viennent ou non, et font les activités qu’ils ont décidé de faire. Keito pense de prime abord qu’il s’agit d’une école pour « débiles » et rejète la proposition du directeur d’intégrer El Liston. Après une rencontre avec un garçon un peu bizarre et fan de l’enfant star qu’elle était, elle décide d’aller jeter un oeil à l’école.

C’est là qu’elle rencontrera Rei, Le garçon bizarre qu’elle avait rencontré auparavant, ainsi que Kôichi et Momiji, avec qui elle va tisser au fil du temps des liens très forts.

Rei est un passionné de foot qui rêve d’aller travailler dans les plus grands clubs du Brésil, Kôichi un informaticien surdoué un brin geek, et Momiji une gothique lolita fan de couture.

Nous n’échappons bien sûr pas au triangle amoureux cher à Yoko Kamio, qui mettra le coeur de l’héroine à rude épreuve ! Une fille pour deux garçons semble, en effet, être une condition sinequanone à toute bonne histoire de ma mangaka préférée !! (^_^)

On retrouve tout ce qui fait, à mon gôut, une bonne histoire : un récit qui ne s’arrête pas aux faits mais va plus loin en explorant des thèmes actuels et de société tels que l’échec, l’isolement, l’amitié, la dépression, les conséquences de ce que nous vivons sur ce que nous devenons, les liens familiaux et comment nos amis deviennent souvent notre vraie famille, etc …

Le premier volume ne m’avait pas convaincue à 100%, j’avais trouvé l’intrigue un peu molle et les personnages un peu bateau, et j’étais un peu déçue. Mais l’histoire décolle doucement dans les volumes 2 et 3, pour véritablement prendre son envol dans le volume 5. Et quel envol ! Pour ma part j’ai vraiment été transportée au coeur de la vie de Keito et de ses amis, et ressenti les émotions des protagonistes au point d’avoir le coeur qui battait à leur rythme.

Une grande réussite !

Si vous ne l’avez pas encore lu, courrez l’acheter, car notre Kamio-sensei nous livre une fois de plus un shojo haut de gamme ! !

* Ce mot japonais désigne les jeunes gens qui se replient sur eux-mêmes à la suite d’un échec scolaire, professionnel, personnel ou familial, et qui restent cloîtrés chez eux ou chez leurs parents, sans jamais sortir ni voir personne. Cette pathologie psychosociale et familiale est semble-t-il assez répandu au Japon, et touche 230 000 personnes, dont  principalement les adolescents.